Selon le lieu de sa naissance, l'homme vit bien, vit assez mal ou ne vit pas du tout.
Il y a une sorte de mal là-bas. Quelque chose de très, très étrange dans ces vieux bois. Appelez ça comme vous voulez. Une obscurité, une présence. Il prend de nombreuses formes mais... il existe depuis aussi longtemps que l'on s'en souvienne et nous avons toujours été là pour le combattre.
Le patriotisme mal compris, au lieu d'être une vertu, devient un défaut ridicule.
En ce monde, faire le mal est souvent regardé comme louable ; faire le bien passe pour folie.
Nous avons tous assez de force pour supporter les maux d'autrui.
Cette difficulté d'être dans l'abondance démontrerait à elle seule, s'il le fallait, que la prétendue « naturalité » du désir de bien-être n'est pas si naturelle que ça -sinon les individus n'auraient pas tant de mal à s'y faire, ils sauteraient à pieds joints dans la profusion.
Il faut s'interroger, discerner les inégalités qui ne bafouent pas les libertés fondamentales et celles qui portent atteinte à la liberté humaines qui doivent être réformées.
Le bien que nous avons reçu de quelqu'un veut que nous respections le mal qu'il nous fait.
L'enfance. Cette heureuse et brève période de l'existence où l'on a tout juste assez de conscience pour savourer la joie d'être et d'inconscience pour ignorer les difficultés de la vie.
Ne disons pas du mal du diable : c'est peut-être l'homme d'affaires du bon dieu.
Le monde se porte toujours mal pour celui qui en connaît trop.
Ce qu'il y a de plus grand dans les religions, c'est le mal qu'on inflige aux autres pour le bien de leur salut. C'est une grandeur qui marche sur des faiblesses.
Si vous voulez que votre ennemi ne sache pas votre secret, ne le révélez pas à votre ami.
Si c'est un mal que d'interpréter les lois, c'en sera un sans doute qu'elles soient obscures, puisqu'elles auront alors besoin d'interprétation ; ce mal sera bien plus grand si elles ne sont point écrites en langue vulgaire.
D'un seul coup, j'apaiserais pour un siècle la famine spirituelle, imaginative et morale de notre époque.
Le foie de mon ennemi est le fourreau de mon épée.
Il n'y a aucune vertu à chercher la bagarre. Si vous vous trouvez dans une bagarre, votre boulot, c'est de gagner. Mais si vous ne pouvez pas gagner, vous devez chercher à vous en sortir.
Qu'est ce qu'il te manque Holly ? C'est quoi ? Parce que j'en ai assez de deviner. Tu veux un plus grand appartement ? Je vais prendre un deuxième emploi. Tu veux un enfant ? Tu ne veux pas d'enfant ? C'est quoi ? Je sais [...] â–º Lire la suite
Chaque chose dans le monde qui a été faite par quelqu'un a commencé par une idée. Alors en attraper une qui est assez puissante pour en tomber amoureux, c'est l'une des plus belles expériences.
En société, il faut une vertu souple ; trop de bonté peut être blâmable.
Les valeurs éternelles n'ont malheureusement pas de date limite de réalisation.
La vraie morale se moque de la morale.
Il faut vacciner, vacciner, vacciner ! J'invite tout le monde à prendre rendez-vous, car même quand vous avez fait vos deux doses, après quelques mois, vous n'êtes pas assez protégés.
Les Français savent que, depuis deux ou trois générations, il y a une forme de laisser-aller vis-à-vis de l'autorité et que la société est plus violente du fait d'une intégration pas toujours réussie, d'une immigration mal contrôlée, d'une multiplication des atteintes aux personnes et de l'effacement de l'autorité parentale.
Il faut dire du bien des femmes en général - et en particulier à chacune, du mal de toutes les autres.
Si vous laissez une personne parler assez longtemps, vous entendrez ses véritables intentions. Écoutez deux fois, parlez une fois.
Un pédant est un homme qui digère mal intellectuellement.
Il n'y a pas de Littérature sans une Morale du langage.
Il faut être assez libre pour être grand, et assez grand pour être libre.
La morale n'est légitime qu'à la première personne. La morale ne vaut que pour soi ; pour les autres, la miséricorde et le droit suffisent.
S'il y a des mecs qui ont du pognon et qui sont emmerdés parce que l'argent ne fait pas le bonheur, ils n'ont qu'à le dire : on trouvera toujours des pauvres assez cons pour le leur piquer.