De nos jours, la différence entre le mal et le bien est très mince : le mal c'est lorsque l'on se fait prendre !
Le mal du pays, c'est s'ennuyer de ces rares personnes qui nous comprennent à demi-mot.
C'est nuire aux gens de bien qu'épargner les méchants.
Le jeu politique ressemble à ces salades qui finissent mal le marché, en été. Elles sont fanées, rejetées. Où est la fraîcheur ? J'appellerai cela la parabole de la laitue.
Chère Karen,Si tu lis cette lettre, ça veut dire que j'ai finalement eu le courage de la poster, et c'est tant mieux pour moi.Tu ne me connais pas très bien, mais une fois lancé, j'ai tendance à parler pendant des [...] â–º Lire la suite
Mais les gémissements des mères et, plus encore, la houle silencieuse de la poitrine des pères ont une bien autre puissance que les mots ou les couleurs, tellement la peine de l'homme appartient au monde invisible.
Le bonheur ne compte peut-être pas beaucoup, mais le fait d'en être privé, si, bien souvent.
En tout homme gît une foule d'observations justes, seulement l'art réside à les savoir bien dire.
Les relations sociales dans l'industrie, c'est comme les relations amoureuses : c'est meilleur entre deux parties consentantes.
La réalité s'affronte bien facilement, lorsque disparaissent les gargouilles impitoyables de l'imagination.
La plus grande calamité qui pourrait nous arriver serait la soumission à un gouvernement aux pouvoirs illimités.
Ils sont plus honnêtes - et c'est naturel - ceux qui recherchent la simplicité de préférence à l'abondance ; car mieux on se contente de ce que l'on a, et moins on convoite le bien d'autrui.
Les hommes savent haïr. Les femmes ne savent que détester. C'est bien pire.
Je n'ai qu'un visage et je n'ai pas fait ce visage, mais j'ai le choix entre trente grimaces.
Notre objectif, ce n'est évidemment pas de créer la psychose, mais c'est de bien expliquer aux Françaises et aux Français qu'il faut faire en sorte de ne pas accélérer cette progression (Coronavirus).
Le sage ne peut rien souhaiter sur terre, sinon de rendre un jour le mal qu'on lui a fait.
La démence fait le mal, ce n'est pas le mal qui fait la démence.
Je t'attends ce soir avec bien de l'impatience. On dirait que les battements de mon coeur voudraient hâter les pulsations de la pendule pour y arriver plus vite.
Il doit bien exister au monde quelque chose, un lieu qui ne soit pas un rapport de force avec autrui ou soi-même. La tendresse, peut-être.
L'homme sait enfin qu'il est seul dans l'immensité indifférente de l'univers d'où il a émergé par hasard. Non plus que son destin, son devoir n'est écrit nulle part. A lui de choisir entre le royaume et les ténèbres.
Etre bien entre soi, c'est un luxe dont nous payons volontiers le prix.
Le drame de la vieillesse n'est pas qu'on est vieux, mais bien qu'on fût jeune.
Le masochisme est une perversion absurde qui consiste à se faire du mal à soi-même, alors qu'il y a les autres pour cela.
Les hommes sans passions, sans vertus et sans vices, n'ont qu'un seul sentiment : la vanité mal déguisée.
Le regard a toujours du mal à se débarrasser du nom pour ne considérer que la chose dans sa nudité première.
La vie passe bien plus vite que nous le pensons enfants.
Il est vrai que l'âme n'a point de sexe... Le tempérament et l'éducation font toute la différence qui se remarque entre les sexes.
La preuve que la terre est ronde, c'est que les gens qui ont les pieds plats ont du mal à marcher.
Deux femmes ne s'entendent généralement bien que sur le dos d'une troisième.
Faire le bien ne va pas de soi.
La vie n'est qu'un claquement entre le pouce et l'index d'un rocker.