Sur les eaux rouges de l'Ogooué, la pinasse glissait entre des écorces flottantes : troncs d'arbres, ou caïmans ?
Quand la lune est pleine, elle commence à décroître ; quand les eaux sont hautes, elles débordent.
Ne laisse pas ta flamme s'éteindre, étincelle après précieuse étincelle dans les eaux putrides du presque, du pas encore ou du pas du tout. Ne laisse pas périr ce héros qui habite ton âme dans les regrets frustrés d'une vie [...] â–º Lire la suite
La cuisine d'un groupement humain est le reflet du ciel, de la terre, des eaux du pays où il est fixé.
Mon père était ingénieur des eaux et forêts attaché au ministère de l'Agriculture. Donc j'ai passé beaucoup de temps dans les bois. Et les bois, pour un enfant, c'est magique.
La lune brille de mille feux. Dans une nuit comme celle-ci. Quand le vent doux embrassait doucement les arbres et qu'ils ne faisaient aucun bruit, dans une telle nuit.
L'enthousiasme des oies pour les hautes eaux est fort subtile, qui ne peut s'apprécier à sa juste valeur que si l'on a l'habitude de leurs commérage ; Mais l'enthousiasme des carpes est tellement visible qu'il est impossible de passer à côté.
Et dire que les vieux arbres sont si beaux ! Hélas, on n'est pas de bois.
Le seigneur est mon berger, rien ne saurait me manquer. Il me fait reposer dans de verts pâturages, il me guide près des eaux paisibles. Il restaure mon âme, il me conduit sur les sentiers de la justice, en l'honneur [...] â–º Lire la suite
- Chase, il faut qu'on parle. - Ça tu vois c'est... c'est le genre de truc qui fout vraiment la trouille à un mec, t'imagine pas à quel point ! - Chase ! - Ok qu'est-ce qu'il y a ? - Hum. Je [...] â–º Lire la suite
On rince les bébés dans deux eaux de rinçage tièdes, puis on les sèche dans un linge éponge. Ne jamais les frotter ni les tordre.
Les arbres sont des vestiges d'une autre époque, des taches sur l'uniforme cendreux du ciment.
La terre vaut l'or et l'écorce des arbres vaut la terre, mais le travail est supérieur aux trois réunis.
Sommes-nous la sécheresseSommes-nous la romance.Sommes-nous la sécheresseSommes-nous la noblesse.Sommes-nous les eaux troublesSommes-nous le souvenir.
Ce beau Nohant, si beau parce que vous y êtes ; envoyez de ma part à tous ses arbres mes tendresses d'ami. Vous savez comme j'aime les jardins, les fleurs. Je crois que c'est pour ça que je vous aime tant.
Durant l'absence de pluie, ce sont les jeunes arbres qui jaunissent les premiers. Les vieux ont des cachettes souterraines qu'on appelle expérience.
Toutes les eaux sont couleur de noyade.
Il en avait vu, des choses, dans sa vie d'homme. Ce qu'il en avait vu! Le vent sec du malheur, la mort des naufragés, une inoubliable récolte de haricots rouges l'année de ses vingt ans, la main forte des dieux, l'usure des jardins, les hanches douces si douces des femmes. Et tant, tant d'autres choses!
Les arbres nous enseignent la patience: ils ne baissent pas les bras à la première tempête venue.
Au fond, c'est peut-être l'un des secrets de ma longévité : je m'intéresse vraiment à la vie des Français parce que je la partage. Je fuis les mondanités, les connivences factices. Je fais mes courses chez les petits commerçants ou [...] â–º Lire la suite
J'aime me croire entière et logique ; je déteste me souvenir de ces eaux troubles, de ces remous qui ont empêché un moment ma vie de couler tout droit. Je sais qu'il me reste un recours : celui de l'anguille [...] â–º Lire la suite
La nuit autour de moi se fait plus obscure,Les vents sauvages soufflent, plus froids,Mais un charme tout puissant me lie,Et partir, partir, je ne le peux.Les arbres géants abaissentLeurs branches nues, pesantes de neige,Et la tempête va grande erre,Et cependant [...] â–º Lire la suite
Au-delà des montagnes embrumées Loin des sombres cavernes du passée Les pins rugissaient vers le ciel haut et fier Les vents gémissaient dans la nuit d'hiver Rouge le feux sur mille lieues Flambaient les arbres torche de lumière.
Vers des eaux inconnues, des rivages insoupçonnés.
Abordez vos vies comme si elles étaient des romans, avec leurs propres héros, vilains, harengs rouges et triomphes.
Que sont donc ces temps, oùParler des arbres est presque un crimePuisque c'est faire silence sur tant de forfaits !Celui qui là-bas traverse tranquillement la rueN'est-il donc plus accessible à ses amisQui sont dans la détresse ?
Heureux celui que les arbres caressent, que le vent conseille, que les enterrements saluent.
Le secret de ma vitalité ? Je n'ai dans le sang que des globules rouges : l'alcool a tué depuis belle lurette tous mes globules blancs...
La supériorité des blancs sur les rouges est incontestable. Je n'en veux que les haricots pour exemple.
Je déteste vous entendre parler de toutes les femmes comme si elles étaient de belles dames au lieu de créatures rationnelles. Aucun d'entre nous ne veut être en eaux calmes toute sa vie.
Celui qui, lorsque le Bouddha protecteur des hommes est là, rend hommage à un autre maître, est pareil à celui qui, sur le bord d'un fleuve aux eaux pures, creuse un puits rempli d'eau saumâtre.