Quelquefois c'est un grand bonheur que de pouvoir douter...
La pire des prisons : ne pas pouvoir s'exprimer. S'expliquer.
Ainsi donc le désir naturel de connaître ne s'apaisera pas en nous tant que nous ne connaîtrons pas la première cause, et non pas de manière quelconque, mais par son essence. Or la première cause est Dieu; la fin dernière d'une créature intellectuelle est donc de voir Dieu par son essence.
Mais peu importe quand j'y retourne, le fait demeure, finalement j'ai besoin d'affronter les autres personnes sur les bandes.
Il n'avait pas eu encore le temps de prendre un tailleur et un chapelier parisiens. Avec ses cheveux longs et son petit chapeau, son ample redingote et son parapluie de famille, on l'aurait pris volontiers pour un bon paysan en [...] ► Lire la suite
93 ans. La fin n'est plus bien loin. Quelle chance de pouvoir en profiter pour rappeler ce qui a servi de socle à mon engagement politique : le programme élaboré il y a soixante-six ans par le Conseil National de la Résistance !
La justice sans force, et la force sans justice : malheurs affreux.
Ah ! Que le monde est grand à la clarté des lampes ! Aux yeux du souvenir que le monde est petit !
Avec un peu d'intelligence et de perspicacité, on peut n'avoir jamais de meilleurs conseillers que ses ennemis.
Les tuyaux sont aussi peu sûrs dans les hôpitaux que sur les champs de courses.
Nous sous-estimons souvent le pouvoir d'un contact, d'un sourire, d'un mot gentil, d'une oreille attentive, d'un compliment sincère, ou d'une moindre attention ; ils ont tous le pouvoir de changer une vie.
Être avec les gens qu'on aime, dit Jean de La Bruyère, cela suffit. Rêver leur parler, ne leur parler point, penser à eux, penser à des choses plus indifférentes, mais auprès d'eux, tout est égal, on se sent bien. Ô [...] ► Lire la suite
D'après mon intuition, je pense que cette histoire de consentement vient d'une grande souffrance d'une employée de justice qui a subi un viol, à un âge mineur, et qui au gré de mettre en place des condamnations voudrait se sentir apaisée et délivrée de son cauchemar : c'est évident !
Maintenant, à l'approche de la quarantaine, j'essaie de contrôler un peu l'affaire. Si je ne veux pas que mon corps prenne son indépendance, il faudrait qu'entre lui et moi s'installe ce qu'on appelle communément "le sport" ! Chez moi, ce n'est pas une évidence.
Le bonheur est à l'écart, fait de huis clos, de volets tirés, d'oubli des autres, de murailles infranchissables.
Le fisc est assurément le plus grand des guérisseurs. Il pratique largement "l'imposition" des deux mains.
Les gens nous aiment un peu plus sans la misère.
J'pensais pas que le diable me charmerait, que l'concept du bonheur deviendrait abstrait.
Et qu'un peu de soleil Passe, leur chevelure Brille, ainsi ferait l'or Dans le vase sombre.
La vie n'est pas une comédie romantique, mais pourquoi ne pourrait-elle pas lui ressemble un peu ?Un nouvel être apparaît dans votre vie et subitement, il la remplit totalement.
Ce n'est pas de vivre selon la science qui procure le bonheur ; ni même de réunir toutes les sciences à la fois, mais de posséder la seule science du bien et du mal.
C'est cela le théâtre : c'est le désir de tous les autres.
Excentricité. Méthode de distinction si peu coûteuse que les sots l'utilisent pour accentuer leur incapacité.
Un peu d'albumine, de sucre, d'arythmie cardiaque, n'empêche pas la vie de continuer normale pour celui qui ne s'en aperçoit même pas, alors que seul le médecin y voit la prophétie de catastrophes.
Et peu à peu j'éprouve à me dévisagerComme une inexprimable et poignante souffrance,Tant je me sens lointain, tant ma propre apparenceMe semble en cet instant celle d'un étranger.
Le bonheur est comme le mercure. Difficile à tenir, et quand on le laisse tomber, il se brise en mille morceaux. Peut-être que les plus courageux sont ceux qui ont le courage de le reprendre.
Homme, deviens essentiel : quand le monde passera, Ce qui est du hasard tombera ; l'essence restera.
L'intelligence se trouve dans la capacité à reconnaître les similitudes parmi différentes choses, et les différences entre des choses similaires.
Le malentendu en littérature est à la base de la plupart des réputations. Il faut être un peu fou pour écrire. Comment expliquer autrement qu'un homme veuille se faire un nom avec les mots de tout le monde ?
La vie est un défi à relever, un bonheur à mériter, une aventure à tenter.
Je crois que la misère n'est pas une fatalité, mais un phénomène entretenu, géré rationnellement, une abjection indispensable à la seule prospérité d'un petit groupe sans scrupules [...]