Le cinéma, c'est une dépendance, mais elle est tellement agréable que le plaisir l'emporte sur les mauvaises raisons, comme le besoin de fuir la réalité.
Le mobilier des pygmées se réduit à sa plus simple expression : une feuille.
Nous oublions souvent de sentir la magie du moment présent et pourtant, c'est elle qui bâtit le scénario de notre vie.
La foi dans l'avenir est peut-être une façon de fuir la réalité présente.
Le rêve conscient côtoie la réalité et corrige ses côtés négatifs.
L'imperfection elle-même peut avoir son propre idéal de la perfection.
Si le cinéma est le reflet d'une société alors la nôtre doit être peuplée de cas cliniques.
L'homme est en réalité un être spirituel et ce n'est que quand il vit dans l'esprit qu'il est vraiment heureux.
Comme l'avenir est incertain, comme les prévisions que l'on peut faire aujourd'hui risquent d'être contredites par la réalité de demain, alors essayons de vivre heureux, hic et nunc.
La réalité est reçue de manière passive, mais en même temps active puisque l'on cherche à la capter, à se la réapproprier à travers un imaginaire.
Il n'y a rien de plus difficile que de faire ressentir la réalité dans sa banalité. Flaubert aimait à dire : "il faut peindre bien le médiocre". C'est le problème que rencontrent les sociologues : rendre extraordinaire l'ordinaire ; évoquer l'ordinaire de façon à ce que les gens voient à quel point il est extraordinaire.
Le cinéma suédois a été divisé en deux parties. Bergman d'un côté, Andersson de l'autre.
La réalité c'est ce qui continue d'exister lorsqu'on cesse d'y croire...
Le cinéma français vit de ses comédies et récompense ses drames.
Il est du devoir d'un critique de relever certains efforts de recherche linguistique, de noter au moins un désir de changer une certaine routine de la comédie italienne
La civilisation a été l'un des éléments constitutifs de la puissance de l'Empire romain. Ce fut aussi le cas en Espagne, sous la domination des Arabes. La civilisation atteignit là un degré qu'elle a rarement atteint. Vraiment une époque d'humanisme [...] â–º Lire la suite
Je préfère le jargon honnête de la réalité aux mensonges éhontés des livres.
A la première fissure dans l'idéal, tout le réel s'y engouffre.
Le réel et l'imaginaire forment un tout indissociable.
Le lecteur idéal lit toute la littérature comme si elle était anonyme.
Nous créons notre propre réalité par la manière dont nous choisissons de percevoir le monde extérieur.
À Cannes, il y a les choisis, les malheureux, les stars, des gens qui vont vendre leur scénario à la sauvette, cela représente vraiment tout ce qu'est le cinéma.
Le cinéma est un mélange parfait de vérité et de spectacle.
Seule une crise, réelle ou perçue, produit un réel changement.
Ça doit être ça, la paix. Dépendre de personne, rien attendre du reste du monde, vivre pour soi. Et durer, si tout va bien.
Un idéal n'est pas un objet d'échange.
Les questions restant sans réponses au cinéma sont celles qui ont le plus d'effets sur nous.
Il n'y a rien de mieux qu'un roman, pour faire comprendre que la réalité est mal faite, qu'elle n'est pas suffisante pour satisfaire les désirs, les appétits, les rêves humains.
Je suis un peu accro au travail. Donc, je me cache toujours dans la salle de bain avec mon Blackberry pour travailler quand je suis en vacances.
La morale du cinéma en Grande-Bretagne est que vous serez foutu à cause du temps.
Pour moi, le cinéma devient grandiose quand il impose sa propre mythologie et sa propre réalité.