Chaque culture est dominée par un modèle maternel idéal qui peut varier selon les époques. Qu'elles en soient conscientes ou non, il pèse sur toutes les femmes.
Chez les peuples vraiment libres, les femmes sont libres et adorées.
La pensée véritable et authentique est semblable à une graine ; elle est semée dans la terre fertile du cerveau. Pour qu'il y ait germination, il faut une culture, des engrais intellectuels et l'irrigation par la morale.
Méfie-toi des femmes par-devant, des mules par-derrière, et des moines de tous les côtés.
Les talons hauts renforcent les femmes d'une certaine manière.
Il y a des femmes que leur bon naturel et la sincérité de leur coeur empêchent d'avoir deux amants à la fois.
Les femmes adorent qu'on leur apporte des fleurs et qu'on leur dise qu'elles sont belles. Le plus difficile, c'est de ne pas rire.
Se battre est un devoir; tendre la main aux autres femmes une responsabilité; convaincre les hommes de la justesse de la cause une nécessité.
On quitte vite les amis, en fin de compte, c'est moins vrai des femmes que l'on aime. Le plus dur reste la famille, mais, là encore, être rapide est la solution. Sinon, condamnation à perpétuité.
Libre, c'est le mot que l'on emploie pour les hommes. Des femmes en rupture de mariage ou de liaison, on dit qu'elles sont seules.
Ami, sois homme : les femmes pleurent les morts, les hommes les vengent !
Les femmes ont brûlé comme des phares dans toutes les oeuvres de tous les poètes depuis le début des temps.
La terre seule demeure l'immortelle, la mère d'où nous sortons et où nous retournons.
Le sac à main des femmes est une vraie trousse à outils, comme ne trimballent les plombiers. Et toute la journée, dès qu'elles ont un moment elles réparent.
Les femmes doivent être instruites, mais non pas être savantes.
Il faut soutenir les femmes partout dans le monde, là où elles se battent pour défendre leurs droits.
Vues d'une façon réaliste, l'éducation et la culture des filles sont plus nécessaires que celles des garçons, car ces filles deviendront des mères et marqueront de leur empreinte la vie de leurs enfants.
De toutes les sciences que l'homme peut et doit savoir, la principale, c'est la science de vivre de manière à faire le moins de mal et le plus de bien possible.
Les rêves des femmes ne sont jamais des rêves d'exil, mais d'intimité.
On s'étonne que la mante religieuse dévore son mâle après l'amour. Il ne manque pourtant pas de femmes qui en font autant.
Les femmes sont plus sceptiques que les hommes, surtout les vieilles.
Les femmes devraient apprendre des hommes cet art de disserter sans conséquence des sujets graves, au lieu de prendre trop à coeur les réalités qui les entourent.
Les femmes russes n'éprouvent jamais autant de plaisir que lorsqu'elles reçoivent une raclée des mains de leurs maris.
Ainsi va le monde: l'insouciance de la jeunesse cédant le pas à la nécessité de payer ses factures et d'assumer ses responsabilités, nous sommes tous voués à reprendre le modèle que, durant notre adolescence, nous nous étions jurés de ne jamais répéter.
L'amour, c'était agréable pour l'homme tant que les femmes ne savaient pas que c'était agréable.
C'est une chose étrange de découvrir et de croire qu'on est aimé, quand on sait que personne ne peut aimer personne qu'un père, une mère ou un Dieu.
La science est obscure - peut-être parce que la vérité est sombre.
Le veau ne perd pas sa mère même dans l'obscurité.
La mère rit de son arrondissement.
Le coeur chez les femmes est un sexe au ralenti ; et leur sexe, un coeur qui bat.
Pourquoi mépriserait-on la passion pour le sport alors même qu'on encense celle pour l'art, la philosophie ou la science ?