En dépit du malheur et de la souffrance, la vie n'est jamais tout à fait mauvaise quand on garde le don des rêves.
Le malheur des bons fait le bonheur des méchants.
Ainsi va le monde ici-bas. Le temps emporte sur son aile Et le printemps et l'hirondelle, Et la vie et les jours perdus
Je ne cessai d'adorer ma mère et de la vénérer comme une sainte. Cette vénération, j'admettais que je n'avais plus de raison de l'avoir, mais jamais je ne pus m'en défendre. Ainsi vivais-je en un tourment que rien ne pouvais apaiser, dont seul me sortiraient la mort et le malheur définitif.
La vie et la mort sont soumises à la destinée.
La vie est ce qu'elle est, un peu de sourires, quelques grincements de dents. Il faut la prendre comme elle vient.
Si le plaisir existe, et si on peut en jouir qu'en vie, la vie est donc un bonheur.
Un homme qui a fait une fois un bond dans le Paradis, comment pourrait-il s'accommoder ensuite de la vie de tout le monde ?
La vie sera toujours comme un grand amour inachevé. Une douleur intense de la perdre comme l'odeur de la femme aimée.
Ce qui rend la vie rassurante, ce sont ses redites.
Dès lors que l'on jette sa vie à tous les vents, on découvre des choses qu'on avait jamais soupçonnées, qu'on ne peut apprendre en nulle autre circonstance.
Chaque fois que j'entends un discours politique ou que je lis ceux de nos dirigeants, je suis horrifié de n'avoir, pendant des années, rien entendu qui ait semblé humain. Ce sont toujours les mêmes mots qui racontent les mêmes mensonges. [...] ► Lire la suite
Et la vie c'est soi-même et soi-même c'est les autres.
De même qu'il faut de la souffrance pour connaître le bonheur, il faut de la prose pour qu'il y ait poésie.
Prend-on la vie autrement que par les épines ?
Les caresses sont aussi nécessaires à la vie des sentiments que les feuilles le sont aux arbres. Sans elles, l'amour meurt par la racine.
La vie serait plus intéressante avec un générique et des rires enregistrés.
La vie est un processus de préparation à être mort pendant longtemps.
Je me considère comme un homme relativement intelligent qui est ouvert à beaucoup de choses différentes et je pense que remettre en question notre but dans la vie et le sens de l'existence est quelque chose que nous traversons tous à un moment donné.
La vie est essentiellement solitaire et les gens mariés et non mariés diffèrent seulement en ce que nous nous sentons seuls quand nous sommes avec nous-mêmes et qu'ils se sentent seuls quand ils sont ensemble.
Un pays développé est un pays qui permet à tous ses citoyens de vivre une vie libre et saine dans un environnement sûr.
Si Dieu n'existe pas, je plains ceux qui, pour conquérir là-haut un paradis hypothétique, ont transformé ici-bas leur vie en un enfer de contraintes et de renoncements.
Je veux dire, sans hésitation, le but de notre vie est le bonheur.
Avoir une vie facile est un but difficile à atteindre.
La vieillesse ne m'empêche pas de penser à l'avenir.
Je crois au destin : le jour où l'on doit mourir, on meurt (...) Je suis fataliste. Ce n'est pas en freinant la vie qu'on évite la mort.
Ne blasphémez pas contre les dieux, quand il arrive un malheur ; examinez plutôt vos propres fautes.
La vie sociale consiste à détruire ce qui lui donne son arôme.
Je n'ai jamais eu aucune imagination. J'ai écrit petitement, avec ma petite vie de femme, de chaque jour. Avec mes drames, avec mes morts, avec mes amours, déchirées, heureuses (1970).
C'est une des choses les plus difficiles et les plus nécessaires de la vie que d'apprendre à dédaigner. Le dédain protège et écrase. C'est une cuirasse et une massue.
La vie est trop courte pour garder de vieilles rancunes.