Ce qu'on appelle la vie est simplement un chaos d'existences qui se désagrège à chaque instant.
Je ne nie pas que les femmes soient stupides ; Dieu Tout Puissant les fit l'égal des hommes.
La seule chose que je vous certifie, c'est que les gens sont prêts à tout pour survivre. Tout ce que je veux c'est vivre. Quoi qu'il en coûte.
L'écriture est quelque chose de mental. Tandis que jouer est une sensation essentiellement physique.
Oh ! Petits détails amers dont dépend le destin d'une âme, ainsi que tout l'univers connu de cette âme.
Rien n'imprime si vivement quelque chose à notre souvenance que le désir de l'oublier.
Le mariage, c'est la contrainte à un seul corps ! Déjà qu'on est prisonnier du sien ! Et quand la machine lâche, tout est fini.
Chaque pensée que vous produisez, tout ce que vous dites, chaque action que vous faites, porte votre signature.
C'est le rêve de tout créateur un peu sérieux de s'inscrire contre le temps qui passe et d'imaginer qu'il pourra rester quelque chose de son oeuvre.
Lorsque vous marchez avec quelqu'un, il se passe quelque chose de non-dit. Soit vous correspondez à leur rythme, soit ils correspondent au vôtre.
Ne disputons à personne ses souffrances ; il en est des douleurs comme des patries, chacun a la sienne.
Que chacun soit maître de son temps.
Je n'ai jamais pris de cuite, je n'ai jamais fumé de pétard de ma vie, parce que justement, je ne veux pas basculer dans quelque chose que je ne maîtrise pas.
Pour produire quelque chose de nouveau, il faut revenir à la source originelle, à l'enfance de l'humanité.
Qu'un homme meure demain, après - demain ou plus tard encore... cela ne change rien. Car si dieu n'existe pas, alors cette vie... la moindre des secondes qui la composent... représente tout ce que nous possédons.
Marinette : J'écoute pas les hommes politiques, je me fais ma propre opinion toute seule et ça m'empêche pas d'avoir la même opinion que tout le monde, au contraire... Antonia : Moi j'ai jamais voté et on n'a jamais manqué de président de la république. Je m'excuse.
Pour la plupart, les hommes violents savent « donner d'eux-mêmes à l'extérieur du cercle familial une image tout à fait respectable ». Souvent, « la violence au sein d'un couple n'est pas même soupçonnée par les proches et les amis [...] ► Lire la suite
Je connais bien le sentiment de tristesse qu'inspire la précarité de toute chose, je l'éprouve à chaque fois qu'une fleur se fane. Mais il s'agit là d'une tristesse sans désespoir.
On tient les gens par tout ce qu'on leur donne.
Le droit élevé de l'homme violent l'amène à avoir des attentes injustes et déraisonnables, de sorte que la relation tourne autour de ses exigences. Son attitude est : « Tu m'es redevable. » Pour chaque once qu'il donne, il veut [...] ► Lire la suite
Je ne suis pas du tout sac à dos et je n'ai jamais dormi dans un sac de couchage
L'amour, la seule obsession que tout le monde désire.
Le problème, c'est que tout le monde raconte un peu n'importe quoi, en manipulant les chiffres disponibles.
Mon père et lui ont eu une de ces amitiés anglaises qui commencent en évitant des intimités et éliminent par la suite tout à fait la parole.
Il oppose à l'amour un coeur inaccessible : Cherchons pour l'attaquer quelque endroit plus sensible.
On peut aussi prendre son temps, choisir les saisons et les heures creuses. Préférer les sentiers aux autoroutes. C'est comme l'amour en fin de compte. Les grands circuits sont les mêmes pour tous. Mais chacun peut y préférer, ici ou là, sa petite chapelle.
La fornicatrice et le fornicateur, fouettez-les chacun de cent coups de fouet. Et ne soyez point pris de pitié pour eux dans l'exécution de la loi d'Allah - si vous croyez en Allah et au Jour dernier. Et qu'un groupe de croyants assiste à leur punition.
Ceux qui ont armé la main des assassins veulent créer le chaos dans tout l'Occident en suscitant une surenchère communautaire et religieuse.
L'homme juge tout dans la minute présente, sans comprendre qu'il ne juge qu'une minute : la minute présente.
Un livre qu'on quitte sans en avoir extrait quelque chose est un livre qu'on n'a pas lu.
L'apparence est un rideau derrière lequel on peut faire tout ce que l'on veut, mais qu'il est essentiel de tirer.