Les vieillards et les oiseaux affrontent chaque année le même problème : passer l'hiver.
L'hypocrite tergiverse dans le sens du vent quand le menteur se noie dans ses propres mensonges.
Se marier dans sa jeunesse, c'est comme faire l'acquisition d'un poêle en plein été ; ce n'est qu'en hiver qu'on sait s'il chauffe ou s'il fume.
Le réel ne peut émerger, se décanter que si en même temps émerge, se décante l'irréel.
Marcher comme une feuille morte tombée de l'arbre que le vent emporte, sans savoir si c'est le vent qui vous porte ou si vous portez le vent...
Il y a un terrible problème avec le cerveau. L'intelligence n'est pas nécessairement garantie à la livraison de l'organe.
Une femme que l'on aime, et qui partage votre maison, introduit le réel dans l'existence.
Le problème est le suivant : la musique noire est de plus en plus encombrée d'éléments blancs, souvent agréables mais toujours superflus, facilement et avantageusement remplacés par des éléments noirs.
Rien n'arrête un vent qui souffle, un esprit.
Il n'y a pas de ministres en difficulté. C'est la réalité qui est difficile. Même un secrétaire d'état aux Choux farcis aurait un jour un problème avec les choux !
Le problème de la rédemption, c'est que c'est comme passer du crack à la camomille: on se doute que ça a des vertus, mais sur le coup, c'est surtout vachement moins ludique.
Le problème de la civilisation, tel qu'il se pose depuis que l'humanité a pris connaissance d'elle-même, est précisément de substituer aux énergies animales des forces disciplinées, harmonieuses, spiritualisées, de transformer les fanatismes et les idolâtries sauvages en certitudes fondées sur la raison, en convictions fondées sur les exigences de la conscience personnelle.
Qu'il choisisse l'imaginaire ou que l'imaginaire le choisisse, c'est toujours contre le réel que l'écrivain travaille et de façon à l'oublier.
Le rêve maternel, C'est le tiède tapis, C'est le nid cotonneux Où les enfants tapis, Comme de beaux oiseaux Que balancent les branches, Dorment leur doux sommeil plein de visions blanches !
Ça pose toujours un problème de soulever un corps en un seul morceau. Apparemment, la meilleure façon de procéder est de découper le corps en 6 morceaux et de les mettre en tas. Une fois que vous avez vos 6 [...] â–º Lire la suite
Pour celui qui dit, « Je ne crains pas l'eau, » les vagues que le vent excite ne sont qu'une écume blanche.
Pauvres oiseaux qui ne mangent qu'à grand-peur.
Le réel me donne de l'asthme.
La femme contient le problème social et le mystère humain. Elle semble la grande faiblesse, elle est la grande force.
Le problème du langage est dans le cerveau et non dans la mandibule.
Seul l'arbre qui a subi les assauts du vent est vraiment vigoureux, car c'est dans cette lutte que ses racines, mises à l'épreuve, se fortifient.
Écris sur le mouvement sous l'eau et tu auras le vol des oiseaux dans l'air.
L'ennui de tout ce qui amuse la multitude est la suite du goût réel pour la vertu.
Le problème avec moi est, je suppose, la façon dont je m'exprime, il faut être avec moi 50 ans avant de pouvoir comprendre ce dont je parle.
Les oiseaux sont responsables de trois au moins des grandes malédictions qui pèsent sur l'homme. Ils lui ont donné le désir de grimper aux arbres, celui de voler, celui de chanter...
L'être humain est, au fond, un animal sauvage et effroyable. Nous le connaissons seulement dompté et apprivoisé par ce que nous appelons la civilisation.
Torturer un animal c'est torturer une conscience.
Le défaut des gouvernements turcs, c'est d'écarter le problème arménien.
Que le vent te pousse toujours en avant et que le soleil illumine ton visage, que les vents du destin t'emmènent danser avec les étoiles...
La fiction dépasse la réalité. Non. Mais la réalité est toujours vécue en autant que la fiction permette au réel de s'incarner dans l'esprit.
Chaque oiseau vole avec les oiseaux de son espèce.