Marcher comme une feuille morte tombée de l'arbre que le vent emporte, sans savoir si c'est le vent qui vous porte ou si vous portez le vent...
Aimer est exceptionnel. Ne pas aimer est la règle. Accepter cette règle devrait donner un début de bonheur.
Je ne sais pas qui je suis. Alors, comment suis-je censé savoir ce que je veux ?
La liane parvient au sommet d'un grand arbre en s'appuyant sur lui.
Avancer, c'est reconnaître le temps. Et reconnaître le temps, c'est accepter la mort.
À ne pas savoir danser, on sacralise la danse, on lui donne tout son pouvoir. Toutes les années perdues en apparence font le bonheur présent. Et l'on se venge enfin du carcan de l'adolescence.
Ça fait mal de faire des erreurs... mais c'est le seul moyen qu'on a pour découvrir qui on est réellement. Je sais qui je suis maintenant, je sais ce que je veux ; j'ai trouvé l'amour de ma vie et j'ai [...] â–º Lire la suite
L'un des avantages du naturisme, c'est qu'on n'a pas besoin de tendre le bras pour savoir s'il pleut.
Méfie-toi des images. Méfie-toi des fleurs. Légères comme les paroles. Peut-on jamais savoir si elles mentent, égarent, ou si elles guident ?
Prenez un arbre bon : son fruit sera bon ; prenez un arbre gâté : son fruit sera gâté. Car c'est au fruit qu'on reconnaît l'arbre.
L'art du roman est de savoir mentir.
Il y a une jouissance à savoir qu'on est pauvre, qu'on est seul et que personne ne songe à nous. Cela simplifie la vie.
Les pères sont nés trop tôt, les fils sont nés trop tard pour marcher de concert sur le même parcours.
La vanité est un arbre qui ne porte que des feuilles sans aucun fruit.
Plutôt que de vous soucier de savoir si vous êtes connu ou non, efforcez-vous de le mériter.
Il s'agissait en effet de savoir si les métaphores, et les jeux de mots, et les énigmes, qui ont pourtant bien l'air d'avoir été imaginés par les poètes par divertissement, ne portent pas à spéculer sur les choses de manière nouvelle et surprenante...
Nous sommes un peu comme des éponges qui aspirons la vie sans le savoir et qui la rendons ensuite, transformée, sans connaître le travail d'alchimie qui s'est produit en nous.
Qui suis-je ? Tout ne reviendrait-il pas à savoir qui je hante ?
Si les femmes s'occupaient de savoir d'où vient l'argent qu'elles dépensent, les bijoutiers fermeraient boutique.
Avoir goûté de la pastèque, c'est savoir ce que mangent les anges.
La grandeur serait-elle de découvrir que l'essentiel est insaisissable ?
Connaître ne suffit pas. Il faut savoir appliquer. La volonté ne suffit pas. Il faut savoir agir.
Rêver c'est scruter les étoiles et savoir interpréter leur message.
L'individu s'oppose à la collectivité, mais il s'en nourrit. Et l'important est bien moins de savoir à quoi il s'oppose que ce dont il se nourrit.
Il faut se taire pour écrire, ou alors ne plus savoir quoi dire aux gens.
Être franc c'est-à-dire marcher sur les pieds des autres en le faisant exprès... A combien de calottes, de gros mots, etc., on s'expose.
Quand un arbre tombe, on l'entend ; quand la forêt pousse, pas un seul bruit.
Une fille doit être humainement valable, doit avoir un corps parfait, doit satisfaire nos demandes sexuelles sans être pour autant une s... et doit surtout savoir fermer sa putain de grande gueule !
Noël: la seule période de l'année où vous pouvez vous asseoir devant un arbre mort en train de manger des bonbons en chaussettes.
L'impossibilité où je suis de prouver que Dieu n'existe pas me fait découvrir son existence.
La première condition pour être heureux est de se croire indispensable au bonheur d'un autre ; cela fait accepter la vie.