Je ne suis pas sûr que les années 1950 étaient particulièrement propices aux Noirs, je crains qu'à l'époque on ne m'ait pas offert la chance de pouvoir piloter.
Je ne sais pas si vous allez me croire mais je vous promet promet que c'est vrai. Alors, c'est un jour, merveilleux. Un mardi 22 mars, comme toutes les semaines ma copine Caroline et moi, on a reçu notre Elle. [...] â–º Lire la suite
La bravoure rend tout possible car elle supprime la justice et l'injustice.
Quand tu essaies de te sucer la queue, tu n'arrives qu'à te tordre horriblement les vertèbres, la nuque, les muscles, toute la carcasse. Tu essaies de bander aussi raide que tu peux et tu te plies en deux comme un [...] â–º Lire la suite
Serai-je sur la terre quand la justice et l'égalité régneront parmi les hommes ?
Ce monde nous rendra libres, enfin. Libres de devenir qui nous sommes, sans devoir sacrifier notre âme pour un boulot pitoyable. Libres de ne plus subir la loi d'un supérieur incompétent et vicieux comme le sont presque tous les supérieurs hiérarchiques qui ont hérité d'un titre comme autrefois les nobles de leur particule ridicule.
A force de s'épandre sur les détails et de chercher l'introuvable, on finit par rater l'essentiel.
La concupiscence et la force sont les sources de toutes nos actions. La concupiscence fait les volontaires, la force les involontaires.
C'est utile, une révolution. Ça met des freins au gouvernement, ça le force à agir, à pencher d'un certain côté. Mais pas plus. L'état demeure.
On utilise le pouvoir en le tenant avec légèreté. Si on le serre trop fort, on est pris par lui, on en devient la victime.
Ça, c'est le coup de théâtre démocratique : l'égalité est au départ, et non à la fin. C'est ce qui fait la différence entre la démocratie et l'égalitarisme : la démocratie suppose l'égalité au départ, l'égalitarisme la suppose à la fin.
Avec l'instruction, la force cérébrale des masses est comme un sol richement engraissé.
Ce n'est pas le temps qui est sous le pouvoir de l'homme, mais l'homme qui est, le pauvre, sous le pouvoir du temps.
La guerre est donc divine en elle-même, puisque c'est une loi du monde.
Les esprits rebelles ne cèdent qu'à la force de l'autorité.
Je pense que la liberté la plus suave pour un homme qui est sur terre consiste à pouvoir vivre s'il le veut, ans avoir besoin de travailler.
M. Trask : Monsieur Simms... Charles : Oui ? M. Trask : Vous ne portez pas de lentilles vous ? Charles : Non monsieur... M. Trask : Vous dont la vision n'est pas défaillante, qui avez-vous vu ? Charles : Eh bien... j'ai [...] â–º Lire la suite
Pour mieux nous leurrer et nous tenir sous leur joug, nos ennemis de classe nous ont seriné que la justice immanente n'a que faire de la force.
La révolution Française n'a pas appelé au pouvoir le peuple français, mais cette classe artificielle qu'est la bourgeoisie qui s'est de plus en plus abâtardie jusqu'à devenir traîtresse à son propre pays.
Si le pouvoir ne signifie pas avoir l'opportunité de travailler avec les gens qu'on aime, cela signifie qu'on n'en possède aucun.
La vie m'a donné la chance de pas avoir de revanche à prendre.
T'es différent des autres, on en a rien à foutre, alors tu te sens seul, seul, même dans la foule. Je sais que t'attend que quelque chose tombe du ciel mais y'a plus de chance que ce soit d'la foudre.
Nous avons besoin de justice pour George Floyd.
Si la force des armes et la vertu d'un traité (Saint-Clair-sur-Epte, 911) sont à l'origine du duché de Normandie, celui-ci se distingue par la vigueur de son particularisme régional, voire ethnique et linguistique. Un même particularisme caractérise toutes les principautés [...] â–º Lire la suite
La démocratie en Occident n'est plus, pour beaucoup, la grande affaire pour laquelle tant de générations se sont battues.
La chaîne des menottes est en acier trempé. Il te faudrait dix minutes pour la scier avec ça. Ou bien, avec un peu de chance, tu dois pouvoir te trancher la cheville en cinq minutes.
A force de mettre de l'argent de côté, on risque de ne plus avoir le bras assez long pour l'attraper et le dépenser.
La liberté, la vraie, ne consiste pas à pouvoir tout faire, mais à pouvoir tout penser.
Quarante-quatre ans, c'est l'âge où l'on commence à ne plus pouvoir espérer vivre le double.
Si une femme fait attendre un homme avec qui elle a rendez-vous, c'est pour le plaisir de pouvoir se dire que, pendant ce temps, il n'est pas auprès d'une autre.
Il faut que les principes d'une politique soient faits de justice et de vérité.