"Bac" : trois lettres magiques à qui l'on prête le pouvoir de transformer le plomb en or. Illusion.
Vous les Américains, vous traitez le tiers monde comme un paysan irakien traite sa nouvelle épouse. Trois jours de lune de miel, puis c'est parti pour les champs.
Si vous voulez collectionner les cartes téléphoniques et que vous n'êtes pas tellement bavard au téléphone, trouvez une autre idée de collection.
Il n'y a qu'un patron : le client. Et il peut licencier tout le personnel, depuis le directeur jusqu'à l'employé, tout simplement en allant dépenser son argent ailleurs.
Un homme sait dépenser un million de pièces de monnaie pour marier sa fille, il ne sait pas en dépenser cent mille pour l'élever.
La prison ne peut pas manquer de fabriquer des délinquants. Elle en fabrique par le type d'existence qu'elle fait mener aux détenus : qu'on les isole dans les cellules, ou qu'on leur impose un travail inutile, pour lequel ils ne [...] ► Lire la suite
Putain : personne publique qui racole, fait des promesses, monnaie ses avantages, se fait payer d'avance et vous baise. Député : idem.
Nos concitoyens aujourd'hui veulent trois choses : qu'on les considère, qu'on les protège, qu'on leur apporte des solutions. [...] La considération, on ne l'a sans doute pas assez apportée.
Nous avons tous une fausse idée de nous-mêmes. Je suis toujours en train de changer, et je continuerai à changer. Donc, je n'essaie jamais de me décrire, de me définir ou de me juger moi-même.
Délire laborieux et appauvrissant que de composer de vastes livres, de développer en cinq cent pages une idée que l'on peut très bien exposer oralement en quelques minutes.
Il y a trois grands mystères de la nature : l'air pour l'oiseau, l'eau pour le poisson et l'homme pour lui-même.
Je bazarde les enfants à l'école neuf jours sur dix. Je n'ai à les supporter que trois jours par mois à la maison ; ce n'est pas la mer à boire. On les fourre dans le salon et on appuie [...] ► Lire la suite
J'aime les calculs faux car ils donnent des résultats plus justes.
Il y a des hommes politiques éclairés en France et en Allemagne qui ont dit que des pays qui ont la même monnaie ne s'enfermeront plus jamais dans des querelles.
Lyon est une ville arrosée par trois grands fleuves : le Rhône, la Saône et le Beaujolais.
Chaque faux pas mène au bon pas.
J'aime boire mais je n'aime pas les ivrognes, qu'ils soient saouls de vin, d'une idée ou, pire encore, de Dieu.
Certains se font de la poésie une idée si vague qu'ils prennent ce vague pour l'idée même de la poésie.
La monnaie d'échange des pensées, le mot, se dévalue à mesure que le progrès évolue.
Quand on rencontre un homme, un sourire vaut trois parts de bonheur.
Deux filles et une porte de derrière sont trois voleurs.
J'ai toujours remarqué que les gens faux sont sobres, et la grande réserve de la table annonce assez souvent des moeurs feintes et des âmes doubles. Un homme franc craint moins ce babil affectueux et ces tendres épanchements qui précèdent l'ivresse...
Le fou a un faux pli dans sa cervelle.
Il y a trois sortes de mensonges : les mensonges, les sacrés mensonges et les statistiques.
L'homme à femmes est un bon coup pendant trois semaines, trois mois ou trois ans. Mais un très mauvais plan épargne tendresse.
Les abolitionnistes mettent la morale au premier plan de leurs préoccupations. Ce sont des déontologistes : pour eux, une action ne doit pas être décidée qu'en fonction du fondement moral qui lui est propre. Or tuer un animal pour le manger est une mauvaise action, car elle est moralement répréhensible.
Tout argent est sale. S'il était propre, personne n'en voudrait.
Le monde est rempli de faux témoins.
Comment un homme ivre pourrait-il avoir une idée qui tienne debout ?
L'amitié entre un homme et une femme, ça n'a pas cours, c'est de la fausse monnaie !
Tout le poème de Job est le développement de cette idée : la grandeur qu'on trouve au fond de l'abîme.