Se marier dans sa jeunesse, c'est comme faire l'acquisition d'un poêle en plein été ; ce n'est qu'en hiver qu'on sait s'il chauffe ou s'il fume.
Je veux peindre l'air dans lequel se trouve le pont, la maison, le bateau. La beauté de l'air où ils sont, et ce n'est rien d'autre que l'impossible.
Don Quichotte avait-il peur ? Prenait-il des précautions avant d'attaquer les moulins à vent ? Non, jamais. Son enthousiasme le faisait agir. Et quel sera le sort de Don Quichotte ?
Le manteau de la vérité est souvent doublé du mensonge.
La vraie beauté n'est pas celle qu'on a du plaisir à contempler, mais celle devant qui on doit fermer les yeux.
La jeunesse n'est pas une maladie incurable.
Pour quoi faire, l'amour, si ce n'est pas pour donner de la beauté à penser ?
Depuis l'aube des temps, sur toutes les planètes de toutes les galaxies, combien de civilisations ont pu naître, poser des questions que nous posons, et puis s'évanouir dans un souffle de vent ?
Il n'appartient qu'à Dieu de soumettre à la mesure la beauté absolue.
La beauté est un appui préférable à toutes les lettres de recommandation.
Le travail de la jeunesse fait le repos de la vieillesse.
Le monde est plein de braves gens qui ne voient partout que des gredins.
Toute beauté morale est accomplie en ce monde par cette sagesse inconcevable qui vient de Dieu et ressemble à la folie.
Bâtis-nous quelque chose en quoi l'on puisse croire. Amour et beauté ne suffisent pas.
Du bonheur à l'état pur, brut, natif, volcanique, quel pied ! C'était mieux que tout, mieux que la drogue, mieux que l'héro, mieux que la dope, coke, crack, fitj, joint, shit, shoot, snif, pèt, ganja, marie-jeanne, cannabis, beuh, péyotl, buvard, acide, [...] â–º Lire la suite
Les Jeux Olympiques ne sont point de simples championnats mondiaux, mais bien la fête quadriennale de la jeunesse universelle, du "printemps humain", la fête des efforts passionnés, des ambitions multiples et de toutes les formes d'activité juvénile de chaque génération apparaissant au seuil de la vie.
La beauté n'est pas éternelle, la chance ne dure pas : tôt ou tard, à chacun sa mort.
La beauté est ce que vous ressentez à l'intérieur, et cela se reflète dans vos yeux. Ce n'est pas quelque chose de physique.
Je n'aime pas les petits gars rasés de près, portant cravate et nantis d'un bon boulot. J'aime les hommes désespérés, les hommes aux dents brisées, aux vies brisées et aux manières brusques. Ils m'intéressent. Ils ménagent plein de surprises et d'explosions.
Toi t'as eu plein de filles, plein d'aventures. Moi j'en ai jamais voulu jusqu'à toi. C'est toi. C'est comme une évidence.
La beauté est le nom de quelque chose qui n'existe pas et que je donne aux choses en échange du plaisir qu'elles me donnent.
Si la jeunesse n'a pas toujours raison, la société qui la méconnaît et qui la frappe a toujours tort.
Qui n'a pas quitté son pays est plein de préjugés.
Sur les bancs de la faculté, il faut bien que jeunesse se tasse.
La beauté commence au moment où vous décidez d'être vous-même.
L'homme est plein d'imperfections, mais ce n'est pas étonnant si l'on songe à l'époque où il a été créé.
Il y a le vent lourd et con. Juste chaud et poisseux. Il y a le vent odorant qui réveille la mémoire, il y a le vent doux et charnel, le vent qui frôle, le vent qui caresse, qui s'engouffre, qui dessine le corps et redessine l'intime.
Je vis en enfer du jour au lendemain. Mais je ne peux rien faire pour y échapper. Je ne sais pas où j'irais si je le faisais. Je me sens totalement impuissant, et ce sentiment est ma prison. Je suis entré de mon plein gré, j'ai fermé la porte et j'ai jeté la clé.
Chaque année, après les tempêtes de neige du coeur de l'hiver, survient une nuit de dégel où le tintement de l'eau qui goutte traverse le pays, réveillant sur son passage les créatures assoupies pour la nuit et d'autres qui dormaient depuis le début de l'hiver.
Il est bien vrai que la beauté de la science et de l'art est consolatrice.
Le temps, en compensation de tous les trésors qu'il nous ôte, donne à nos pensées une indulgence que la jeunesse ne connaît pas.