Dès qu'on entre en politique, on ne sait pas où on met les pieds et l'on risque de perdre la tête.
C'est quand on risque de perdre les choses qu'on comprend leur valeur.
La politique est comme le sphinx de la fable : elle dévore tous ceux qui n'expliquent pas ses énigmes.
On peut conduire un cheval à l'abreuvoir, mais non le forcer à boire.
La politique est l'art de mentir à propos.
Le chemin le plus court vers la sérénité est de ne plus perdre son temps avec ce qui est inutile.
La politique est un peu semblable à la météo, on progresse par temps clair ou par temps couvert, chaque fois il faut percer les nuages de l'avenir.
Le métier des intellectuels est de remuer toutes choses sous leurs signes, noms ou symboles, sans le contrepoids des actes réels. Il en résulte que leurs propos sont étonnants, leur politique dangereuse, leurs plaisirs superficiels.
Tiens, ça me rappelle une blague : c'est un mec qui arrive dans un bar et va trouver le barman, et il dit « Barman, je vais faire un pari avec vous, je pari avec vous 300$ que j'arrive à pisser dans [...] ► Lire la suite
Dès le matin calme, la fin viendra quand du cheval dansant le nombre de cercles sera de neuf.
La politique ne s'arrête pas aux frontières de notre pays.
Conquérir le monde à cheval est facile ; c'est démonter et gouverner qui est difficile.
Qui vous a pris baisers, s'il n'a pris davantage, était digne de perdre encore ce qu'il a pris.
Une solidarité lie ceux qui ont entrepris cette folie de marcher mille huit cents kilomètres pour rien, pour rien d'achetable en tout cas, pour détricoter leur vie, la repenser avec leurs pieds et leur tête.
La logique mène quelque part. Rigoureuse, elle a conduit assez souvent la politique à améliorer le sort des hommes en les faisant mourir.
La politique n'est pas une science exacte.
Faites-moi de bonne politique et je vous ferai de bonnes finances.
Ce que je ne supporte pas, ce sont les gens creux. Ceux-là me font perdre tout contrôle. Je finis par dire des choses que je ne devrais pas dire.
On ne veut point perdre la vie, et on veut acquérir de la gloire.
C'est le privilège du pauvre de ne jamais perdre que peu.
La révolution littéraire et la révolution politique ont fait en moi leur jonction.
La politique et la stratégie de la guerre ne sont qu'une perpétuelle concurrence entre le bon sens et l'erreur.
Lorsque l'homme civilisé a peur, le sol se dérobe littéralement sous ses pieds et le fait retomber dans les profondeurs de la préhistoire, des millénaires en arrière.
Les politiques eux-mêmes pensent comme nous de la politique ; ils sont les premiers à l'estimer ce qu'elle vaut ; c'est-à-dire à la mépriser.
Mieux vaut perdre sa vie que son âme.
Il ne faut pas se satisfaire d'avoir fait son devoir. Il faut en faire plus. C'est le cheval qui franchit la ligne d'arrivée avec une encolure d'avance qui gagne la course.
Vous ne pouvez pas demander aux gens ce que va être la prochaine grande révolution. Henry Ford a dit un jour : Si j'avais demandé à mes clients ce qu'ils voulaient, ils m'auraient répondu : un cheval plus rapide.
A cheval donné on ne regarde pas les dents.
Beaucoup se croient originaux parce que, sur des points infimes, ils se sentent différents de leurs congénères. Ils mesurent mal l'infinie multiplicité de ceux sur lesquels leur opinion se confond avec l'opinion publique. Sur ce conformisme, leur esprit critique n'agit [...] ► Lire la suite
La politique n'agit sur l'économie que si elle ne prétend pas le faire.
La politique est une marâtre, qui étrangle souvent ses propres enfants.