Le silence c'est bon pour la santé, si tu as peur du silence c'est que tu as quelque chose à te reprocher.
L'amour est la première condition du bonheur d'un foyer.
Le diable, c'est la peur et la peur c'est la décomposition des illusions.
La solitude est bonne pour les calmes, pour les forts.
Au début, le silence fait mal ; avec le temps, il devient essentiel.
Nulle solitude n'est plus grande que celle, peuplée hier, qui s'offre aujourd'hui vidée de ses présences.
Les femmes sont davantage en mesure de fonder la pédagogie de l'avenir et de garantir aux élèves de demain une éducation adéquate aux défis qui les attendent.
La solitude est comme le feu : on s'approche et l'on se réchauffe ; on s'approche un peu plus et l'on se brûle.
Gardons-nous, pourtant, de trop céder à la tentation de la généralisation. Dans la pire des époques, sous la condition la plus vile, la femme a vu chaque année naître le printemps.
Plains ceux qui ont peur car ils créent leurs propres terreurs.
On fait souvent des bêtises effroyables par peur de paraître bête.
J'ai peur d'ouvrir les yeux, j'ai peur de les fermer...
Je mets toujours les dieux au pluriel, de peur qu'il y en ait un qui le prenne mal.
Le timide a peur avant le danger, le lâche au milieu du danger, le courageux après le danger.
La mémoire du dégoût est plus grande que la mémoire de la tendresse !
On a parfois l'impression que le monde est fait de choses qu'on subit : les tremblements de terre, les inondations, les guerres, la télé-réalité, etc. Mais il est important de se souvenir qu'il y a des choses qu'on maîtrise, comme [...] ► Lire la suite
La chance est tout... Ma chance dans la vie a été d'être une personne très effrayée. J'ai la chance d'être un lâche, d'avoir un seuil de peur bas, car un héros ne peut pas faire un bon film à suspense.
La crainte de l'immortalité pourrait être le meilleur remède à la peur de la mort.
Les trois âges de la dévotion féminine, - le désir, la vanité, la peur : quinze, trente, quarante ans.
Au dernier homme avant de mourir je dirai : « j'ai aimé merveilleusement l'amour, l'amour merveilleux, le merveilleux amour ; j'ai du ramasser plein d'éclats de miroir, je meurs meurtrie, si tu te souviens de moi, garde mon silence pour toi... ».
La joie réelle n'est autre, en effet, qu'une vision lucide, mais assumée, de la condition humaine ; la tristesse en est la même vision mais consternée. La joie est ainsi ce que Spinoza pourrait appeler un "mode actif" de la tristesse, et réciproquement la tristesse peut être décrite comme "mode passif" de la joie.
La peur de vieillir abîme plus que l'âge.
Est-ce qu'une vie meilleureNous attend, dès demain ?Ne doute pas puisqu'il est l'heure !Je sais que pourtantIl faut faire souvent des choixqui font vraiment peur !Oh, comme le monde me semble grand,Quand je voyage -- dans le temps.Au bout du [...] ► Lire la suite
Depuis le début je ne pensais qu'à une seule chose : au coronavirus. On aurait dû tout arrêter, c'était une mascarade. La dernière semaine [de campagne avant le premier tour] a été un cauchemar. J'avais peur à chaque meeting. J'ai vécu cette campagne de manière dissociée.
Je n'ai pas peur de la mort, j'ai une peur panique de ne plus vivre.
La peur n'alimente qu'elle-même. Alors n'ayons pas peur !
Le plus brave de nous a peur de son moi.
Il n' y a que dans le silence que la douleur s'entend.
La solitude est la patrie des forts.
La littérature mène à tout à condition d'en sortir.
J'essaie de ne jamais être gouverné par la peur ; c'est comme ça que je choisis les choses.