On fait souvent des bêtises effroyables par peur de paraître bête.
Le feu qui semble éteint souvent dort sous la cendre.
Pourquoi les gens naissent-ils? Pourquoi meurent-ils ? Et pourquoi cherchent-ils dans l'intervalle à porter le plus souvent possible une montre à quartz numérique ?
le silence est une construction de qualité suffisamment rare pour être recherché et intégré à notre rythme de vie.
La politique est une marâtre, qui étrangle souvent ses propres enfants.
Je mets tout mon linge à sécher dans le jardin, ça éloigne les oiseaux des tomates et dès que les oiseaux reviennent ça m'avertit que le linge est sec. Ils ont un sens pour ça, les oiseaux, surtout les mésanges, [...] â–º Lire la suite
Les larmes viennent plus souvent des yeux que du coeur.
C'est comme les histoires d'amour, il y a souvent des débuts et encore plus, très souvent une fin et en l'occurrence j'en ai gardé de bons souvenirs.
On peut dire schématiquement que le monde ne dort plus. ; l'une de ses moitiés tenue éveillée par la faim, et l'autre par la peur des affamés.
Je guette ton souffle, ma main t'effleure. Nous aimerions chacun ne pas avoir à survivre à la mort de l'autre. Nous nous sommes souvent dit que si, par impossible, nous avions une seconde vie, nous voudrions la passer ensemble.
Depuis la publication des caricatures de Mahomet, la nature irresponsable de la caricature a progressivement disparue. Depuis 2007, nos dessins sont lus au premier degré.
Il faut souvent changer de parti si l'on veut conserver les mêmes opinions.
Combien de vertus apparentes cachent souvent des vices réels ! Le sage est sobre par tempérance, le fourbe l'est par fausseté.
Seigneur, apprenez-nous à ne plus nous aimer nous-mêmes, à ne plus nous contenter d'aimer les nôtres. Apprenez-nous à ne penser qu'aux autres et d'abord à aimer ceux qui ne sont pas aimés. Faites-nous mal avec la souffrance des autres. Seigneur, [...] â–º Lire la suite
La soif d'égalité n'est souvent qu'une forme avouable du désir d'avoir des inférieurs et pas des supérieurs.
Nos révoltes, nos haines, nos blasphèmes souvent sont-ils autre chose que la forme exaspérée de l'amour ?
Le rythme de la vie moderne ne nous permet pas de nous arrêter un instant sur le bord du trottoir de l'existence.
50 ans ont passés. 50 longues années depuis mon premier message. Quand je repense à ce que j'ai dit il y a un demi-siècle, quand je repense à tous mes espoirs et à tous mes rêves de jeunes hommes, une [...] â–º Lire la suite
La peur n'a de fin que quand on l'assume.
La vie est pleine d'absurdités qui peuvent avoir l'effronterie de ne pas paraître vraisemblables. Et savez-vous pourquoi ? Parce que ces absurdités sont vraies.
Les apparences sont souvent trompeuses.
Un jour ou l'autre, on le fera en haut, là haut, ce qu'on n'a pas fait en bas, tout en bas. Ton absence m'est souvent invivable, Papa. Y'a un truc qu'a déconné dans notre histoire.
J'adore les rumeurs. Les faits sont parfois trompeurs alors que les rumeurs, vraies ou fausses, sont souvent révélatrices.
J'écris sur un rythme et non sur une intrigue.
L'amour craint le doute, cependant il grandit par le doute et périt souvent de la certitude.
Je n'ai pas peur de la mort, j'ai une peur panique de ne plus vivre.
Chercher à connaître N'est souvent qu'apprendre à douter.
Incapable de s'accomplir dans la solitude, l'homme dans ses rapports avec ses semblables est sans cesse en danger : sa vie est une entreprise difficile dont la réussite n'est jamais assurée.
Ceux qui pratiquent ouvertement la cruauté se vengent souvent des malheureuses conditions de leur existence.
Il y a souvent plus de stupidité que de courage dans une constance apparente.
La prière, croyez-moi, n'est souvent pour beaucoup que le besoin, quand on se sent seul, de parler à la seconde personne.