L'homme est sage, intelligent et raisonnable en tout ce qui concerne les autres, mais pas en ce qui le touche lui-même.
La recherche patiente et sans fadeur d'un bonheur partagé entre tous reste une idée neuve à la télévision comme... ailleurs.
Chercher le bonheur dans son travail, c'est comme creuser une galerie dans la roche dure, à la recherche de l'or. On a besoin de toute son énergie, de toute la force et de l'ardeur de sa nature pour y parvenir.
Il vient un moment dans chacune de nos vies, où le contrôle des évènements qui nous permet de rester raisonnable nous glisse entre les doigts.
Le sage peut changer d'avis; l'obstiné, jamais.
On ruse si volontiers pour faire le mal qu'il pourrait paraître piquant de mettre un peu d'adresse à faire le bien.
Sois heureux avec le moment. Tout bonheur qui dure est malheur.
Un sage scepticisme est le premier attribut d'un bon critique.
Peut-on assurer le bonheur de tous au détriment de chacun ?
Le bonheur n'est pas un objectif, c'est un sous-produit.
La mort n'est-elle pas cela justement, un sommeil sans obligation et sans peine.
Le bonheur se distingue du plaisir : ce dernier n'est pas lié au sentiment de l'existence, on ne s'y oublie pas en tant qu'être singulier. Ici se loge la deuxième raison qui peut expliquer la rareté de ce bonheur en littérature.
On mesure le bonheur d'un couple à leurs photos, et les photos se prennent pendant les vacances ; sans les photos de vacances, on ne pourrait jamais prouver qu'on a été heureux.
Le sage sait ce qu'il dit. L'insensé dit ce qu'il sait.
Le bonheur n'est pas un gros diamant, c'est une mosaïque de petites pierres harmonieusement rangées.
Qui est sage ? Celui qui apprend de tout le monde.
Celui qui connaît la destinée des choses qu'il entreprend dès leur début est un sage ou un sot. Mais qu'il soit l'un ou l'autre, il sera malheureux car il aura planté sa dague dans le coeur de la vie.
L'argent ne fait pas le bonheur, mais le bonheur ne remplit pas l'assiette.
Parmi les progrès de l'esprit humain les plus importants pour le bonheur général, nous devons compter l'entière destruction des préjugés qui ont établi entre les deux sexes une inégalité de droit funeste à celui même qu'elle favorise.
Il n'y a pas de vrai bonheur que celui que personne ne connaît.
L'homme vulgaire aime ceux qui lui paraissent bons ; le sage étend sa plus grande sympathie à ceux qu'il voit être méchants parce qu'il a sondé leur misère.
Ne sois pas sage à tes propres yeux.
L'invisible araignée de la mélancolie étend toujours sa toile grise sur les lieux où nous fûmes heureux et d'où le bonheur s'est enfui.
Le sage médite encore, le fou a terminé l'affaire.
Le bonheur est dans l'amertume.
Un joueur d'échecs c'est comme de la peinture, s'il n'est pas brillant il est mat.
Comme si cela s'inventait, le bonheur ! Cela se trouve et se prend.
Le bonheur n'attire pas la sympathie.
Fuir le bonheur de peur qu'il ne se sauve.
La première condition pour être heureux est de se croire indispensable au bonheur d'un autre ; cela fait accepter la vie.
Chez les belles âmes, l'épreuve met en lumière ce que le bonheur laissait enfoui ; elle fait appel aux vertus difficiles, et ces vertus répondent à l'appel.