Mais beau, je ne suis pas beauJe me jette à l'eau et je me noieJe coule à pic contre ses brasBeau, j's'rai jamais beauJ'ai tellement envie de lui plaireLui faire la cour à ma manièreSlow.
Charles de Gaulle fut élevé dans l'amour de la patrie, le respect du drapeau, la dévotion à Jeanne d'Arc et la foi en Dieu sans qui l'oiseau qui trille, le ruisseau qui chante et le cancer qui ronge n'existeraient pas.
C'est au bras de la noblesse de France que la démocratie américaine a fait son entrée dans le monde.
Quand il n'y a pas de vent, la pluie en est plus douce.
Un homme civilisé, c'est celui qui aime mieux recevoir un coup de poing qu'une gifle.
Nous n'avons pas à rougir de nos larmes, elles sont une pluie sur la poussière de la terre qui recouvre nos coeurs endurcis.
- Pardonnez-moi, mon père car j'ai péché. Ça fait un moment que je ne me suis pas confessée. - Qu'est-ce qui vous tourmente mon enfant ? - 20 minutes après ma rupture avec mon p'tit ami, je suis entrée dans un [...] â–º Lire la suite
Ton silence né d'une ombreQui l'accroît de tout le cielEclôt l'amour où tu sombresAux bras d'un double éternel.
Napoléon n'étais qu'à moitié corse : il ne croisait qu'un seul bras !
- Est-ce que tu baisses les bras ? - Non, non, non, non mais on est toujours en train de se battre pour rester ensemble et... - Et quoi ?! Quoi ?! - Et même si on s'aime très fort, je crois malheureusement qu'on prend nos rêves pour des réalités...
Le ciel donne de la pluie à la terre ; mais la terre ne renvoie au ciel que de la poussière. C'est qu'on ne tire d'un vase que ce qu'il contient.
La clémence est autant agréable aux hommes qu'une pluie qui vient sur le soir, ou dans l'automne, tempérer la chaleur du jour ou celle d'une saison brûlante, et humecter la terre que l'ardeur du soleil a desséchée.
Je remercie le temps. Il me prend dans ses bras et il efface derrière lui la route.
C'est exact que les culturistes se regardent dans une glace lorsqu'ils s'entraînent. Le miroir est un outil, tout comme pour les danseurs classiques. Vous êtes votre propre entraîneur. Lorsque vous faites des haltères en boucle, vous avez besoin de voir si un bras est à la traîne par rapport à l'autre.
Et les bras croisés, il regarde avec pitié de sa hauteur spirituelle tout ce que quelqu'un dit.
Il viendra ce jour où les coeurs brisés vont marcher au pas de leurs souvenirs; il viendra avec toi qui reviendra dans mes bras pour ne plus repartir.
En tant que doigts individuels, nous pouvons facilement être brisés, mais tous ensemble, nous formons un poing puissant.
Il faut quelquefois se promener au fond de l'abîme. Même si je descends jusqu'en enfer, le bras de Dieu est assez long pour m'en retirer.
L'hypocrite tergiverse dans le sens du vent quand le menteur se noie dans ses propres mensonges.
Le pauvre qui opprime les pauvres est semblable à une pluie violente qui apporte la famine.
On est heureux que quand on tient dans ses bras ce que l'on aime.
La pensée des bras vaut bien la force du cerveau.
Un blessé de guerre n'est jamais un infirme. Il n'a pas perdu son bras ; il l'a donné.
Dieu a les deux bras étendus. L'un est assez fort pour nous entourer de justice, l'autre assez doux pour nous entourer de grâce.
Chanter Il faut s'y jeter à tue-tête A bras le coeur à fendre l'âme Avec un seul point au programme Celui de n'être sûr de rien.
Mieux vaut finir sa vie dans les bras d'une femme que dans les deux bras d'un fauteuil.
C'est le terreau de la vie, la banalité. Rarement, une perle, un grain de sable, une particule luisante tombe sur notre épaule. Et dans cet océan de vagues ordinaires, le pouvoir est le vice banal le plus à son aise chez l'homme.
Il y a peu de gens qui peuvent retenir une eau sans digues ; il y en a moins encore qui peuvent dompter une langue intempérante.
Le Roi de France peut combattre pendant la trêve parce qu'il est le bras de Dieu, et il lui est permis de recruter pour sa propre guerre, qui est celle du bien, des hommes qui n'ont pas vocation de combattre, [...] â–º Lire la suite
On a beau noyer sa raison dans le vin, on n'y noie pas le sujet de ses peines.
Coups de poing sur la table, roulement d'yeux, tapages de pieds, blasphèmes, sont les arguments de ceux qui n'en n'ont pas.