J'ai envie de raconter des histoires. Et je ne suis jamais tout à fait satisfait.
Le Festival est un no man's land apolitique, un microcosme de ce que serait le monde si les hommes pouvaient prendre des contacts directs et parler la même langue.
Se parler n'est qu'une pensée plus animée et audible.
Libre de parler sans rien dire et de choisir sans aimer.
Portez votre culture, comme votre montre, avec discrétion, et gardez-vous de la tirez de votre gousset et de la faire tinter pour le seul plaisir de montrer que vous n'en êtes pas dépourvu.
Parler d'une oeuvre d'art moderne et durable est plus idiot que de parler des valeurs éternelles de la Standard Oil.
Avec un peu de psychologie et sans vulgarité, on peut tout expliquer à nos chères têtes blondes !
Fuyez l'homme qui ne peut pas parler sans discuter.
J'aime bien les histoires où on dit qu'on ne te dit pas tout. Comme ça, il en reste.
J'ai été élevé avec l'idée de ne pas avoir peur de montrer mes émotions ou mon imagination.
Je ressens un besoin sans fin d'apprendre, d'améliorer, d'évoluer, non seulement pour plaire au coach et aux fans, mais aussi pour me sentir satisfait de moi.
Il fallait montrer les images des camps. Mais il y a du danger à toujours les utiliser.
Quand on peut se regarder souffrir et raconter ensuite ce qu'on a vu, c'est qu'on est né pour la littérature.
Je vais défendre l'importance des histoires au coucher jusqu'à mon dernier souffle.
L'humour est une manière de parler à côté du sujet, de viser exactement, non la cible, mais sa banlieue, de plaider le faux pour dire le vrai.
Quand se déshabituera-t-on de l'habitude de tout expliquer ?
Le journalisme nous apprend à ne pas être ennuyeux. On peut très bien raconter des choses sérieuses de façon vivante, intéressante.
Ce ne sont pas les histoires qui importent, mais le ton sur lequel elles sont racontées.
Les gens qui n'ont rien de mieux à faire que de parler de ma couleur de cheveux n'ont pas de vie.
A l'origine des découvertes, il y a toujours un eldorado, une route des Indes, une pierre philosophale, une question trop grande, un mythe dont seuls des illuminés osent parler sans sourire.
Il n'y a personne à qui parler depuis que le Mahatma Gandhi est mort.
Un grand fils aime beaucoup à montrer à sa mère qu'il en sait plus qu'elle.
J'ai refusé d'écrire mes mémoires, je préfère raconter mon futur. Ca s'appellera "Mes souvenirs de demain".
Je ne puis pas plus te montrer un papillon dans une chenille, qu'une fraise dans sa fleur : il faut que le soleil ait mûri l'un et l'autre.
Ecrire un roman, c'est raconter une histoire. Ce sont les gens que vous faites vivre qui donnent le ton du roman, la couleur des mots qui sortent de la plume.
D'une certaine manière, j'ai l'impression que ces histoires de bandes dessinées ressemblent à des contes de fées pour les personnes âgées, car ils ont les mêmes qualités.
C'est comme les histoires d'amour, il y a souvent des débuts et encore plus, très souvent une fin et en l'occurrence j'en ai gardé de bons souvenirs.
Il faut écrire le plus possible comme on parle et ne pas trop parler comme on écrit.
Je fais le ramadan de la parole. Aucun mot ne sortira plus de ma bouche. De mon lever à mon coucher. Et tant pis pour le soleil. Je ne parlerai plus qu'à la nuit. Parce qu'à la nuit, personne ne [...] â–º Lire la suite
L'humain est l'animal le plus con de la planète : t'as beau lui expliquer les choses, il ne réagit pas. Il attend la catastrophe, tout sourire sur son trône. Et nous, quand on proteste, on se fait casser la gueule...
La cécité aux inégalités sociales condamne et autorise à expliquer toutes les inégalités, particulièrement en matière de réussite scolaire, comme inégalités naturelles, inégalités de dons.