Comme on dit «il faut rendre à César ce qui appartient à César», j'ai envie de dire: «Il faut rendre Astérix à ses lecteurs. Car c'est à eux qu'il appartient... Et pas à moi.
Curieux comme la haine peut se révéler un véritable aphrodisiaque. Ma haine se changea en une érection formidable, et je la pénétrai. Son sexe ruisselait, elle gémissait, ployait sous moi avec passion. Je suis certain que tout le bruit que [...] ► Lire la suite