On a beau dire : mais quand il reste tant de vie, pourquoi devrait-on mourir ?
Habiter dans la chambre chez tes parents quand t'as dépassé la barre de tes 24 ans donne vite le sentiment que la vie s'répète. Les vieux posters sur les murs crient : Défaite !
Il y a deux façons de vivre : vous pouvez vivre comme si de rien n'était un miracle ; vous pouvez vivre comme si tout était un miracle.
Je m'étonne toujours que des êtres également menacés par la mort se fassent la vie aussi difficile.
Le bonheur ne s'acquiert pas, il ne réside pas dans les apparences, chacun d'entre nous le construit à chaque instant de sa vie avec son coeur.
J'ai commis la terrible erreur de croire qu'il y avait des choses plus importantes dans la vie que la télé.
On est vraiment mort quand il n'y a personne pour se rappeler notre nom, sur cette terre.
La douleur de la vie primitive sur la terre est la seule base, la seule garantie du bonheur dans la vie ultérieure, dans le ciel.
La fidélité à un mort est une damnation pour une vivante.
Cela vous gardera en vie pendant 10 ans supplémentaires si vous riez une fois par jour: soit provoquez-le, soit regardez le laboratoire le plus fougueux du monde, le public.
Quand vos enfants vous crient :« Nous n'avons pas demandé à vivre ! »Comprenez bien que ce qui les indigne,C'est d'être aussi obligés de mourir.
Ne demandez jamais quelle est l'origine d'un homme ; interrogez plutôt sa vie et vous saurez ce qu'il est.
Vous n'aurez peut-être pas toujours une vie confortable et vous ne pourrez pas toujours résoudre tous les problèmes du monde d'un coup mais ne sous-estimez jamais l'importance que vous pouvez avoir car l'histoire nous a montré que le courage peut être contagieux et que l'espoir peut prendre une vie à part entière.
La vie ne songe qu'à se reposer le plus possible en attendant la mort. La vie ne songe qu'à mourir.
L'important n'est pas de guérir, mais de vivre avec ses maux.
En ce moment, je reçois beaucoup de prix : Méditerranée, trophée Marianne, d'autres que j'ai oubliés... Quand les hommages pleuvent, c'est que la mort est proche.
On ne devrait écrire des livres que pour y dire des choses qu'on n'oserait confier à personne.
Un fils doit un jour se dégager de sa mère pour vivre pleinement sa vie.
L'art de la vie publique, c'est de savoir exactement où il faut s'arrêter, et d'aller un peu plus loin.
C'est quand leur âge de passions est passé que les grands hommes produisent leurs chefs-d'oeuvre, de même que c'est après les éruptions volcaniques que le sol est le plus fertile.
C'était intéressant de voir (...) comment le tabou de la mort avait remplacé celui de la sexualité.
"Etre gentil, compréhensif mais ferme" est la devise que tout homme devrait adopter en se mariant.
La vie n'est qu'un noeud de rancunes inextricables.
L'homme ne peut pas vivre sans les plantes. Les plantes, si - elles l'ont prouvé durant des millions d'années avant qu'il n'apparaisse sur Terre.
La foi en soi est le point de départ d'une véritable vie d'homme.
La mort violente est le fondement de la civilisation, du contrat social, de n'importe quel pacte. C'est la seule certitude.
Sans l'amour, qu'est-ce que la vie ?
Un homme ne devrait jamais négliger sa famille pour les affaires.
Il n'y a pas d'autre amour que celui qui consiste à donner sa vie pour ceux qu'on aime.
L'art conjugal, c'est de trouver la distance et l'aération qui permettent de faire vie qui dure entre époux, c'est surtout de découvrir le moyen de rétablir la paix et l'affection après les querelles et les satiétés réciproques.
Et c'est encore la vie ! - Si la damnation est éternelle !