Les femmes sont d'extraordinaires caméléons du sentiment, capables de passer de l'état de victime à celui de tueuse en un éclair.
Le ministère des droits des femmes est une richesse d'équilibre que tous les pays du monde doivent cultiver à honorer la justice et le partage.
Épousez deux, trois ou quatre femmes parmi celles que vous trouverez agréables. Si vous craignez de ne pas être équitables [envers elles], n'épousez qu'une femme [libre] ou encore une esclave en votre possession.
On se plaint de la brièveté de la vie, et tous nos efforts tendent à la passer brièvement.
Les femmes font marcher les hommes et le commerce.
Un député qui a du charisme est un député qui sait faire passer les motions.
Les danseuses sont nues par en bas et les honnêtes femmes par en haut. C'est à ça qu'on les distingue.
Les jambes des femmes sont des compas qui arpentent le globe terrestre en tout sens, lui donnant son équilibre et son harmonie.
Si les femmes avaient la majorité dans les conseils municipaux, les créneaux seraient interdits.
Autrefois, on emmenait sa secrétaire en voyage en la faisant passer pour sa femme ; aujourd'hui, avec le régime des notes de frais, on emmène sa femme en la faisant passer pour sa secrétaire.
Même si on prouve aux femmes que tous les hommes sont des menteurs, elles admettront toujours une exception pour le seul homme sincère : celui qui leur dit qu'il les aime, et qu'elles sont belles à voir.
Jeunesse, n'oublie pas qu'ils avaient ton âge, ceux qui tombèrent pour que tu naisses libre. Et n'oublie pas que la liberté ne mourra jamais tant qu'il y aura des hommes et des femmes capables de mourir pour elle.
Fort peu de femmes aiment leurs maris ; il n'y a point de maris qui, malgré leurs distractions, ne soient attachés à leurs femmes.
Personne ne niera que la vie est horrible, que c'est une suite d'angoisses sans fin. Il n'y a qu'une façon de passer à travers, c'est de ne pas y penser.
Les rois sont avec leurs ministres comme les cocus avec leurs femmes : ils ne savent jamais ce qui se passe.
Cette mélancolie qu'ont les femmes qui ont cherché le bonheur et qui n'ont trouvé que l'amour.
L'amour physique est la clef de presque toutes les vies. On le sait, on n'ose le dire, de peur de passer pour un obsédé sexuel.
Les femmes sont un mystère complet.
Les femmes s'attachent comme des draperies, avec des clous et un marteau.
Ecrire c'est passer tout de suite aux choses sérieuses, l'enfer direct, le gril continu, avec parfois des joies sous les décharges de mille volts.
Si les solitaires peuvent se passer de la terre entière, une ou deux personnes proches demeurent précieuses et irremplaçables.
Quand vous voyez qui certaines femmes épousent, ça vous fait mesurer leur horreur du travail.
La Saint Valentin est une fête qui a été inventée par les femmes pour que leur mari dépensent l'argent qu'ils ont durement gagné en achetant des bouquets fleurs vendus deux fois plus cher que les autres jours de l'année.
Si on reconnaissait simplement qu'on a une vie de couple foireuse mais qu'on s'y cramponne quand même ; si on admettait qu'on se dispute souvent, qu'on ne fait quasiment plus l'amour, mais qu'on ne veux pas vivre l'un sans l'autre ; comme ça on pourrait passer notre vie ensemble, malheureux mais heureux de ne pas être séparés...
Toutes les femmes aiment faire admirer leurs vêtements, et celles qui le nient mentent.
Les femmes se soucient toujours des choses que les hommes oublient. les hommes se soucient toujours des choses dont les femmes se souviennent.
Deux hommes qui ne se connaissent pas sont capables, par amour-propre, de passer l'un à côté de l'autre, dans un désert, sans se saluer.
Les femmes sont les architectes de la société.
Besoin de prendre le temps de réfléchir à notre vie au lieu de passer de toute allure d'une activité à l' autre, besoin d'habiter notre existence au lieu de la remplir.
Ce qui prouve bien que les femmes savent garder un secret, c'est le nombre considérable de maris qui se disent les maîtres chez eux !
Les femmes choisiront toujours pour mari le plus riche de leurs prétendants, et elles ont raison, car l'amour est un enfant gâté, et le gueux ne saurait satisfaire ses fantaisies.