La maladie du corps est la guérison de l'âme.
Nous allons vers la mort en gardant nos secrets, le plus souvent sans nous être connus.
La mort ? La fin au goût âcre des rêves de l'homme.
Tout corps couché prend la ligne de l'horizon de l'âme. L'endormi devient le réveillé de l'ombre.
Je ne veux pas, comme la plupart des gens, avoir vécu pour rien. Je veux être utile ou agréable aux gens qui vivent autour de moi et qui ne me connaissent pourtant pas, je veux continuer à vivre, même après [...] â–º Lire la suite
Nous vivons dans un monde où l'enterrement est plus important que la mort, le mariage plus que l'amour et le corps plus que l'intellect.
La mort de ma mère, ça m'a détruit...
Les hommes oublient plus facilement la mort de leur père que la perte de leur patrimoine.
Lèvres ! Lèvres ! Baiser qui meurt, baiser qui mord. Lèvres, lit de l'amour profond comme la mort !
Le christianisme est une rébellion contre la loi naturelle, une protestation contre la nature. Poussé à sa logique extrême, le christianisme signifierait la culture systématique de l'échec humain. [...] Mais il n'est pas question que le national-socialisme se mette un [...] â–º Lire la suite
Peu d'hommes ont la vertu de résister au plus offrant.
La naissance et la mort en cela seul diffère Que l'enfant sort sans peur du ventre de sa mère, Et nous tremblons d'effroi quand mourir il nous faut.
En prison, la mort ne fait pas peur. Ce qui fait peur, ce sont les vingt ans à passer dans une cellule.
J'ai travaillé à mon travail,J'ai dormi à mon sommeil,Je suis mort à ma mort,Et maintenant je peux m'en aller.
Deux corps peuvent s'associer pour produire un corps, mais la pensée peut seule donner la vie a la pensée.
Je garde mon coeur, mon âme et mon esprit ouverts aux miracles.
L'écriture, c'est ce neutre, ce composite, cet oblique où fuit notre sujet, le noir-et-blanc où vient se perdre toute identité, à commencer par celle-là même du corps qui écrit.
La vertu morale est le produit de l'habitude.
La mort s'apprend comme le reste, avec patience, avec peine. Il faut le vouloir.
Le corps ne peut subsister sans l'esprit, mais l'esprit n'a nul besoin de corps.
La mort n'a généralement pas d'amis sincères.
En fait, cela ressemble, après dix-sept jours de combat au corps à corps, à un flegmatique concours de tir à la cible.
L'histoire n'est que l'effort désespéré des hommes pour donner corps aux plus clairvoyants de leurs rêves.
Les grands comédiens ne meurent ni de maladie ni de vieillesse ; ils cessent d'exister quand on ne les applaudit plus.
Le Christ est mort pour nos péchés. Nous devons donc en commettre un de temps en temps. Sinon, il serait mort pour rien.
Là où l'esprit souffre, le corps souffre aussi.
Et si la mort n'était qu'une infinie répétition du premier jour ?
Nous n'accordons une âme aux gens que lorsqu'ils n'ont plus de corps.
La mort des autres nous aide à vivre.
Ton corps est en train de mourir, n'y prête pas attention. On est tous passé par là.
Remontez à ces heures passées ! Vos tristes souvenirs m'aident à soupirer ! Allez où va mon âme ! Allez, ô mes pensées, Mon coeur est plein, je veux pleurer !