La maladie du corps est la guérison de l'âme.
La publicité, c'est la plus grande forme d'art du XXème siècle.
La théorie de la souveraineté est liée à une forme de pouvoir qui s'exerce sur la terre et les produits de la terre, beaucoup plus que sur les corps et sur ce qu'ils font.
Non seulement chaque corps nouveau est la source d'une volupté différente, mais chaque relation avec la même femme a son histoire et son identité.
Il est si facile et si naturel de deviner la souffrance de ceux qu'on aime ! Mais il est pénible de ne pouvoir y apporter le soulagement qu'on voudrait.
Le meilleur remède pour le corps est un esprit calme.
"Sale nègre" ou simplement : "Tiens, un nègre".J'arrivais dans le monde, soucieux de faire lever un sens aux choses, mon âme pleine du désir d'être à l'origine du monde, et voici que je me découvrais objet au milieu d'autres objets.
Il est dur de combattre les désirs de son coeur ; ce qu'il cherche, c'est au prix de son âme qu'il l'obtient.
Il s'est formé une mentalité sportive qui a fait de la liberté un ballon pour jouer au football.
Un corps ménagé ne va que vingt-quatre heures plus loin qu'un autre.
Un mari n'est qu'une espèce de manoeuvre qui tracasse le corps de sa femme, ébauche son esprit et dégrossit son âme.
Qui pourrait imposer une charge aux autres sans en aimer le sens profond ? Ne serait-ce pas une forme de pharisaïsme ?
La différence entre un homme courageux et un lâche est très simple. C'est une question d'amour. Un lâche s'aime... un lâche ne se préoccupe que de son propre corps et il l'aime plus que tout. Un homme courageux aime les autres d'abord et lui-même en dernier.
Chacun sait que l'amour en herbe est une forme temporaire de folie, et que le seul remède est un mariage rapide.
Rien de bon n'est jamais sorti des reflets de l'esprit se mirant en lui-même. Ce n'est que depuis que l'on s'efforce de se renseigner sur tous les phénomènes de l'esprit en prenant le corps pour fil conducteur, que l'on commence à progresser.
Le salut affirme d'emblée une dramaturgie.
L'existence n'est qu'un éternel tribunal nous condamnant à la pénible sentence du supplice inextinguible, immuable et impérissable qu'est la vie.
A la guerre, comme en amour, le corps à corps seulement donne des résultats.
On ne meurt jamais, on ne fait que changer de nature comme on change de culottes et la fin d'un être est toujours le commencement d'une nouvelle forme de vie.
Il faudrait se convaincre qu'on est en parfaite forme lorsqu'on atteint la capacité de faire à peu près tout pas très bien, ou quand on réussit à conserver ce poids magique qui est très précisément à 10 kilos du bonheur.
J'ai la peau de l'âme trop sensible. Il faudrait apprendre à son âme à marcher pieds nus.
L'indulgence est la forme pratique de l'amour.
Notre âme et l'univers ne sont en rien distincts l'un de l'autre; ces deux termes ne signifient qu'une même chose, la somme des émotions possibles.
La solitude peut être une forme de compagnie.
D'étranges rêveries comptent mes nuits,D'un long voyage où rien ne vit,D'étranges visions couvrent mon front,Tout semble revêtu d'une ombre,L'étrange goût de mort,S'offre mon corps,Saoule mon âme jusqu'à l'aurore.
Les richesses ordinaires peuvent être volées ; les vraies richesses ne le peuvent pas. Dans votre âme se trouvent des choses infiniment précieuses qui ne peuvent pas vous être enlevées.
Le rire est meilleur que la prière pour le salut de l'âme.
Une âme élevée se réjouit peu, ne s'afflige jamais, et, dans toute chose ne laisse paraître aucun signe de joie ou de tristesse.
- Regarde Simba, toute cette immensité baignée de lumière est notre royaume. - Oh... - Le temps que passe un roi à gouverner dépend de la course du soleil. Un jour viendra le soleil éteindra sur moi sa lumière et [...] â–º Lire la suite
Les yeux sont les miroirs du corps, ils en disent beaucoup plus long sur l'état de nos viscères que sur celui de notre âme ou de notre esprit.
Une planète est un corps androgyne, pourvu des deux sexes et fonctionnant en masculin par les copulations du pôle nord, et en féminin par celles du pôle sud.