Le germe du mal est dans la justification de la mort de son prochain.
Étendez-moi rigide au fond de cette bière,Placez entre mes mains nos livres décadents :Laforgue, Maldoror, Rimbaud, Tristan CorbièreMais - pas René Ghil : ça me fout mal aux dents !
Le poison ne peut entrer que par une plaie exposée. Une main indemne peut lui toucher sans peine. Le mal n'affecte pas qui ne l'accomplit pas.
La plus grande leçon que j'ai apprise dans la vie est « Qui sait ce qui est bien ou mal ? » Les choses arrivent que vous voulez vraiment, et elles s'avèrent être la pire chose au monde. Et certaines [...] ► Lire la suite
Tous les mots sont adultes. Seul l'espace où ils retentissent les reconduit vers la mort perpétuelle où ils semblent naître toujours.
Je ne sais pas pourquoi, mais un percepteur est toujours mal perçu.
Je me marierais à nouveau si je trouvais un homme qui avait quinze millions de dollars, qui me céderait la moitié et qui garantirait qu'il serait mort dans l'année.
Si vous ne lisez pas le journal, vous êtes mal informé. Si vous lisez le journal, vous êtes mal informé.
Il y a un langage pour la mort comme il y a un langage pour la vie.
La justice n'est jamais si mal servie que lorsqu'elle est déposée entre les mains de qui n'a rien d'autre pour lui que le droit.
Le mal ne cesse pas d'être mal parce que la majorité y participe.
La soif et le mal d'amour sont sans vergogne.
Comme si la mort était quelque chose de terrible, comme si quiconque avait une telle importance !
Le chagrin causé par le mal d'autrui est passager.
Pour moi, le plus grand supplice serait d'être seul en paradis.
Personne ne nous impose de savoir. Il le faut, un point c'est tout, fût-ce au prix de mal comprendre.
Tout au fond de votre coeur, un germe de tendresse n'attend qu'un sourire chaleureux pour se développer.
Mais que savent donc faire les utopies, sinon naître et mourir ?
Le seul vrai Mal est de connaître le Bien... et de l'ignorer.
La promptitude à croire le mal sans l'avoir assez examiné est un effet de l'orgueil et de la paresse.
Gardez votre langue fourchue derrière vos dents ! Je ne suis pas passé par le feu et la mort pour échanger des paroles malhonnête avec un vil serpent !
Il lui restait du temps. Mais, depuis quelques mois, ce temps gratuit, naguère savouré, devenait un temps pour être mal et pour s'interroger. Un temps à ne trop savoir quoi en faire. Un temps pour redouter le temps.
La mort est le commencement de la vie. (Proverbe asticot)
Défendez-vous par la grandeur, Alléguez la beauté, la vertu, la jeunesse : La Mort ravit tout sans pudeur.
Le plaisir n'est pas un mal en soi, mais certains plaisirs apportent plus de peine que de plaisir.
La mort n'est pas une fin. C'est un commencement. Elle est à l'origine de toute chose : nous venons de la mort.
Il vaut mieux avoir du bien au soleil que du mal à l'ombre.
Face à la nourriture, le corps ne sait rester neutre ; il est prêt à toutes les folies, à toutes les fantasmagories, et la mort ne lui fait plus peut.
Le mal qui nous fait mal, n'est pas le mal qui nous arrive mais le mal qu'on fait aux autres.
Jamais personne n'a été damné pour avoir fait trop de mal ; mais beaucoup sont en enfer pour un seul péché mortel dont ils n'ont pas voulu se repentir.
Le fils est la mort du père, c'est certain, mais pour le grand-père, le petit-fils est une sorte de renaissance ou de revanche.