La pensée fait mal aux reins. On ne peut à la fois porter des fardeaux et des idées.
Si vous vous êtes mal comporté repentez-vous, faites amende honorable et promettez de mieux vous comporter la fois prochaine. Ne ressassez pas vos erreurs. Se trainer dans la boue n'a jamais été le meilleur moyen de se nettoyer.
Ici Gossip Girl, celle qui révèle au grand jour ce que l'élite New-Yorkaise se donne tant de mal à cacher.
La « zone amie » est comme le banc des pénalités des rencontres, sauf que vous ne pouvez jamais en sortir. Une fois qu'une fille décide que vous êtes son "ami", la partie est terminée. Vous êtes devenu une entité non sexuelle complète à ses yeux, comme son frère ou une lampe.
La vérité ? Un coup de couteau qui peut débrider parfois une plaie, crever un abcès.
Chaque fois que je vois le nombre 1, j'ai envie de l'aider à s'échapper... Il a constamment à ses trousses, derrière, le zéro qui veut le rattraper et devant, toute la mafia des grands nombres qui le guettent.
Le mal seul fait remarquer et apprendre et permet de décomposer les mécanismes que sans cela on ne connaîtrait pas.
Celui qui ne donne rien n'a rien. Le plus grand malheur est de ne pas être mal aimé, mais pas d'aimer.
Qui une fois a offensé un Corse doit s'en méfier toute sa vie.
En ce qui concerne la France, il faut penser que sa réputation militaire n'est pas due à l'état d'esprit du gros de sa population, mais simplement au fait qu'elle a su profiter, sur le continent, de constellations militaires qui lui [...] â–º Lire la suite
Notre siècle s'interprète mal lui-même et par moments ne se comprend pas. Il s'appelle le siècle du progrès et il se croit le siècle de l'utile. S'il était l'un il ne serait pas l'autre.
Le vrai point d'honneur n'est pas d'être toujours dans le vrai. Il est d'oser, de proposer des idées neuves, et ensuite de les vérifier.
Jamais mal acquis ne profite.
Un peu de mal "avoué" dispense de reconnaître beaucoup de mal caché.
Il est très mal vu d'être élégant dans les bons milieux intellectuels. Etre propre, c'est déjà une audace.
Jamais les mots ne manquent aux idées ; ce sont les idées qui manquent aux mots.
Tout le monde sait que la terre, chose bizarre, produit dix fois moins lorsque ceux qui la travaillent n'ont aucun droit sur elle.
Finalement, l'issue ultime d'une guerre tout entière ne peut jamais être conçue comme un absolu ; souvent l'État vaincu y voit plutôt un mal temporaire, auquel les circonstances politiques de l'avenir pourront remédier.
Avant la Seconde Guerre mondiale, je croyais à la perfectibilité de l'homme social ; qu'une structure correcte de la société produirait de la bonne volonté ; et que par conséquent vous pouviez supprimer tous les maux sociaux par une réorganisation [...] â–º Lire la suite
Ce n'est pas l'instinct, mais l'éducation qui pousse à nier le mal au lieu de se blinder contre lui.
Je fais assez ce que tout le monde désire pour qu'on fasse une fois ce que je veux !
Il n'est pas de manteau assez grand pour couvrir à la fois la pauvreté et l'ivrognerie.
Ce malheur ultime de n'être pas capable de cesser d'aimer alors que l'amour même est un mal qui vous tue.
Quel mal souhaiter à un avare, si ce n'est de vivre longtemps ?
Je me suis marié deux fois : deux catastrophes. Ma première femme est partie. Ma deuxième est restée.
Ou le luxe est l'effet des richesses, ou il les rend nécessaires ; il corrompt à la fois le riche et le pauvre, l'un par la possession, l'autre par la convoitise.
Le coup du lapin ça doit être terrible chez la girafe.
J'ai du mal à vivre dans la sérénité, j'ai besoin de lutter, d'agir pour me sentir exister. Sinon, l'existence me paraît morne.
L'homme et la femme ne s'entendent si mal que parce qu'ils habitent la même maison.
Pendant que nous préparons le chemin de l'amitié, nous ne pouvons être amis du mal, au mal il faut faire du mal.
Le bon moment pour rire : chaque fois que l'on peut.