La poésie, c'est un peu comme la blédine. On aime ça avant de pouvoir en parler.
Je rime et je rame comme tartine et boterham, hein comme on dit.
J'en chie de cette usineDe son rythme à la conDe ses trucs insensés à faire tous les soirs
T'entendre chanter quand tu cuisinais, parler des heures avec tes amies, nous expliquer patiemment un devoir ou même crier à Papa qu'il doit se dépêcher nous manquera infiniment ... mais cette voix si douce et jamais plaintive restera pour toujours dans nos coeurs.
J'aimerais pouvoir m'exprimer avec mes sens. Les mots sont parfois très handicapants.
Point n'est besoin d'écrire pour avoir de la poésie dans ses poches.
Décrire appartient à la peinture. La poésie peut aussi, en cela, s'estimer heureuse, en comparaison de la musique ; son domaine n'est pas aussi limité que le mien ; mais, en revanche, le mien s'étend plus loin dans d'autres régions ; et l'on ne peut pas atteindre si facilement mon empire.
- C'est quand même drôle, la plupart des gens refusent de parler de leur plus grand regret. - C'est faux, je parle de vous à tout le monde. - Ah, bien envoyé, j'adore ! Ça me va droit au coeur.
Le pouvoir est par nature, criminel.
Le poète est en face du langage comme le peintre est en face de l'objet. Le langage devient sa matière première.
La suprême ambition de tout ce qui existe Est de se perdre dans le néant, s'anéantir, Dormir sans rêves...
Quand le pouvoir de l'amour surpassera l'amour du pouvoir, le monde connaîtra la paix.
- Je n'ai pas tes compétences physiques et tu ne peux pas te mesurer à mon esprit. - Tu as un tel cerveau ? - Eh bien, par exemple : as-tu entendu parler de Platon, d'Aristote, de Socrate ? - Oui. - Des imbéciles.
Il y a deux sujets dont on ne peut parler avec autorité qu'après expérience : Dieu et l'amour. Comme il faut bien attendre de mourir pour faire l'épreuve de Dieu, reste l'amour.
Là où règne l'amour, il n'est plus de volonté de pouvoir.
Un jour j'ai voulu savoir ce qu'était l'amour. L'amour est là si l'on veut qu'il soit là, il suffit de le deviner derrière la beauté qui l'entoure et entre chaque seconde qui rythme votre vie. Si vous ne prenez pas le temps de vous arrêter, vous risquez de passer à coté.
J'écris sur un rythme et non sur une intrigue.
Quiconque prétend être un leader doit parler comme un leader. Cela signifie parler avec intégrité et vérité.
La séduction suprême n'est pas d'exprimer ses sentiments. C'est de les faire soupçonner.
Qui veut pouvoir tout ne doit pas tout oser.
Le pouvoir n'élit pas ceux qui savent mais ceux qui, souvent par bêtise, croient savoir et ont le don d'en persuader les autres.
A 19 ans, on doit être fantassin quand on est français, et qu'on est jeune et fort, on doit être heureux et fier de pouvoir défendre sa patrie.
C'est le langage qui divise.
Ce n'est pas l'homme qui prend le pouvoir, mais le pouvoir qui prend l'homme.
Les trente premières années se passent à ne pas pouvoir se réveiller, les trente suivantes à ne pas pouvoir s'endormir.
L'enfance ne se vit pas dans l'action mais dans quelque chose de plus subtil, qu'on appelle l'innocence à défaut de pouvoir la mieux nommer.
Tout vrai langage est incompréhensible.
Le poème n'est accompli que s'il se fait chant, parole et musique en même temps.
Si vous êtes assis à attendre que quelqu'un vous sauve, pour vous réparer, pour vous aider même, vous perdez votre temps parce que vous seul avez le pouvoir de prendre la responsabilité de faire avancer votre vie.
Della Valle m'a appris le pouvoir de refuser si quelque chose ne va pas. Cela primait même sur les ventes.
Le zapping, c'est à domicile et à volonté, le pouvoir absolu : régal des petits chefs, joujou des beaufs, revanche pour les humiliés, les sans-grade.