Le pouvoir de façonner l'avenir de la République sera entre les mains des journalistes des générations futures.
J'en ai assez des ministres du gouvernement travailliste qui accusent tout simplement les autres quand les choses tournent mal.
Par la constitution de la justice de cette vie, l'amour de Dieu ne parvient jamais à l'entière extinction de l'amour-propre.
Il y a des journalistes qui ont appris leur métier à l'école hôtelière. Ils posent les questions comme on passe les plats.
Lorsqu'une fois qu'une République est corrompue, il n'y a aucune possibilité de remédier à l'un des maux croissants qu'en supprimant la corruption et en restaurant ses principes perdus ; toute autre correction est ou inutile ou un nouveau mal.
La démocratie, c'est le gouvernement du peuple, par le peuple, pour le peuple.
Ce que j'aime le plus en Norvège, c'est vous mesdames. De retour à la maison, je suis habituée aux femmes journalistes grasses et poilues.
Le gouvernement n'a pas de propositions à faire, mais des ordres à donner.
Un patriote est celui qui soutient la République en masse ; quiconque la combat en détail est un traître.
Chaque fois que vous avez un gouvernement efficace, c'est une dictature.
Le chômage ne baisse pas en France : c'est l'augmentation la plus spectaculaire du taux de radiation de toute l'histoire de Pôle Emploi. Les chiffres qui sont donnés par le gouvernement éliminent les catégories B et C, l'extrême précarisation de l'emploi.
Un patriote est quelqu'un qui défend toujours son pays et son gouvernement quand il le mérite.
Maudire une République qui vous reçoit, qui vous instruit, qui vous assiste et qui vous soigne, ce n'est pas de la légitime défense, c'est le comble de l'ingratitude.
C'était un Français qui payait tellement d'impôts... que le jour où il mourut... le gouvernement fit faillite.
Le cours de l'histoire montre qu'à mesure qu'un gouvernement grandit, la liberté diminue.
La photographie acquiert un peu de la dignité qui lui manque, quand elle cesse d'être une reproduction du réel et nous montre des choses qui n'existent plus.
Le fossé des générations existe, pas tellement parce que nous voulons qu'il en soit ainsi mais parce que nous savons rarement le combler.
Les hommes politiques et les journalistes ne sont pas à vendre. D'ailleurs, on a pas dit combien.
Président de la République : la place est bonne, malheureusement il n'y a pas d'avancement.
Un homme devrait avoir le droit d'être religieux s'il le veut. Le gouvernement ne devrait pas participer à ces décisions.
L'abolition de la peine de mort, cette haute leçon donnée par une république née hier aux vieilles monarchies séculaires, est un fait sublime.
Les journalistes : ils s'occupent de choses qui passent et disparaissent. Les écrivains sont des journalistes de l'éternel.
C'est un insupportable abus de l'autorité paternelle que de vouloir imposer aux générations neuves les radotages des générations vieillies que nous sommes.
L'uniformisation du recrutement - social notamment - des journalistes a été pour beaucoup dans l'uniformisation de leur traitement de l'actualité.
Le gouvernement ne peut dépendre pour sa vie et pour son autorité que du peuple.
Soit vous contrôlerez votre gouvernement, soit le gouvernement vous contrôlera.
L'expérience prouve que jamais les peuples n'ont accru leur richesse et leur puissance sauf sous un gouvernement libre.
Notre petite bourgeoisie est toute formée de déracinés. Il suffit de remonter à une ou deux générations pour y rencontrer le paysan. Tout le fond de la race est là.
Le sentiment d'appartenance à la République n'avait, en 2015, pas disparu, mais il s'était effacé.
Les ministres, les chefs de cabinets, les ambassadeurs, les préfets sont choisis dans l'ethnie du leader, quelquefois même directement dans sa famille. Ces régimes de type familial semblent reprendre les vieilles lois de l'endogamie et on éprouve non de la [...] â–º Lire la suite
Beaucoup de gens veulent que le gouvernement protège le consommateur. Un problème beaucoup plus urgent est de protéger le consommateur du gouvernement.