La société existe pour le bénéfice des hommes, et non les hommes pour le bénéfice de la société.
Un homme tué par un homme effraye la pensée, un homme tué par les hommes la consterne.
Pour nous, tout est écrit d'avance, non? De la maternelle à la tombe, ils ont tout choisi, sans même nous demander de quoi nous souhaitions mourir.
Le chemin doit être en vous; la destination doit également être en vous et non ailleurs dans l'espace ou le temps. Si ce genre de transformation de soi se réalise en vous, vous arriverez.
Le temps ride la peau des hommes et polit celle des pneus.
Il y a presque toujours dans un livre médiocre de quoi en faire un bon.
L'intention véritable est celle qui veut réussir et non celle qui se contente de former un voeu et de s'endormir.
On voit bien déjà que le néo-capitalisme est prêt à partager plus équitablement les richesses, mais non le pouvoir.
Noël est le seul jour de l'année où les hommes se conduisent comme les oies du Périgord, mais sans se forcer.
Presque tous les hommes meurent de leurs remèdes, et non pas de leurs maladies.
Les femmes font marcher les hommes et le commerce.
Mon père a écrit : « On se demande toujours où va votre loyauté. ». Les gens à qui vous faites confiance l'attendent, vos pires ennemis la désireront et ceux que vous chérissez le plus en abuseront quoi qu'il advienne...
Les hommes politiques ne connaissent la misère que par les statistiques. On ne pleure pas devant des chiffres.
Seuls parlent au nom des hommes ceux qui pourraient pointer un fusil sur eux.
Ce que les hommes appellent civilisation, c'est l'état actuel des moeurs et ce qu'ils appellent barbarie, ce sont les états antérieurs.
Je veux bien mourir en vous aimant mais non mourir sans vous le dire.
Mais quoi qu'il en soit de la liberté, c'est aussi la raison pour laquelle il est important de comprendre ces systèmes, parce que, quand on ne les comprend pas on tend à s'en remettre à une autorité, qu'il s'agisse de [...] â–º Lire la suite
Les hommes piétinent le bonheur au lieu de le remuer comme une terre délicate.
Beaucoup de brèves folies, c'est là ce que vous appelez l'amour. Et votre mariage met fin à beaucoup de brèves folies par une longue sottise.
La calomnie irrite les hommes et ne les corrige pas.
La plus grande violence que les hommes s'infligent entre-eux est la misère ; qui, au delà de la pauvreté, plonge une partie de l'humanité dans l'inexistence.
Ce sont des hommes publics : ils sont sortis de l'ombre pour entrer dans la boue.
Les hommes et femmes de qualité ne jugent jamais. Tout mépris est pur alibi de la médiocrité de celui qui l'exprime.
Mais n'est-ce pas le pire piège Que vivre en paix pour des amants.
J'ai l'impression que les hommes politiques, c'est quand même pas des gens comme nous.
La seule profondeur qui intéresse les hommes chez les femmes est celle de leur décolleté.
Moi, les hommes politiques, j'appelle ça des timbres. De face, ils vous sourient, ils sont figés. Mais si jamais vous leur passez la main dans le dos, alors là, ça colle !
Une société se meurt quand les hommes y oublient de se méfier de leurs frères.
Le crime fait la honte et non pas l'échafaud.
Tant de gens préfèrent vivre dans le drame parce que c'est confortable. C'est comme si quelqu'un restait dans un mauvais mariage ou une mauvaise relation - il est en fait plus facile de rester parce qu'il sait à quoi s'attendre chaque jour, plutôt que de partir sans savoir à quoi s'attendre.
La mort est bien le bout, non pourtant le but de la vie.