La vie en société c'est quand tout le monde est là et qu'il n'y a personne. La vie en société c'est quand tous obéissent à ce que personne ne veut.
Aimer une personne pour son apparence, c'est comme aimer un livre pour sa reliure.
Il y a des femmes qui passent leur vie à rembourrer le fossé où leur vertu comptait choir, et qui, furieuses de rester sur le bord à attendre qu'on les pousse, jettent des pierres aux femmes qui passent.
Il est temps d'outrepasser nos différences et réaliser qu'il est dans notre intérêt de voir que nous avons les mêmes problèmes.
Le risque, c'est la vie même. On ne peut risquer que sa vie. Et si on ne la risque pas, on ne vit pas.
Le passage d'une personne bancale dessèche le sentier.
Il n'y a pas de plus grand amour que de donner sa vie pour ses amis.
J'ai toujours dit que s'il venait un jour où je ne ne serais plus en mesure de répondre à mes devoirs et aux attentes en temps que président d'Apple, je serais le premier à vous le faire savoir. Malheureusement, ce jour est venu.
La vie se remplit de minuties et de soumissions qui l'étouffent à sa source et à son insu.
Inutile de se faire des illusions, notre vie est exactement ce que nous la faisons et personne, sauf nous-mêmes, n'est responsable des succès ou des échecs qui nous incombent.
Le drame de la vie de chaque femme, c'est qu'elle finit par ressembler à sa mère, et le drame de l'homme est qu'il n'y arrive jamais.
La vie sociale consiste à détruire ce qui lui donne son arôme.
Un jour, peut-être au beau milieu de nos actions de bienfaisance, ou bien à la fin des temps géologiques, la dernière grue claironnera ses adieux et montera pour la dernière fois en spirale vers le ciel du grand marais.
Les touristes découvrent sur leurs photos les sites qu'ils avaient renoncé à regarder pour trouver le temps de les prendre.
Trop haut, c'est l'impossible ; trop bas ce sont les feuilles mortes. La vie n'est pas là ; regardez directement devant vous, à hauteur d'hommes, et vous la verrez.
La vie est comme une boîte de sardines ; nous cherchons tous la clé.
La vie doit être une éducation incessante ; il faut tout apprendre, depuis parler jusqu'à mourir.
C'est tout ce dont vous avez besoin dans la vie : un ordinateur, un appareil photo et un chat.
C'est un grand avantage dans les affaires de la vie que de savoir prendre l'offensive : l'homme attaqué transige toujours.
J'ai toujours dû suivre un régime. Je suis diabétique, alors je vis de toute façon avec un style de vie juste pour rester en bonne santé et ne pas finir à l'hôpital.
Il se prépara un grand vocabulaire et attendit toute sa vie une idée.
Définissez ce qu'est votre but dans la vie et soyez prêt à tout sacrifier pour y arriver. Si vous n'êtes pas prêt à faire ces sacrifices, continuez à chercher.
Il faut avoir le courage dans la vie de quitter sa péniche, sinon on vogue au fil de l'eau en se faisant du cinoche et on crève sans être allé ailleurs qu'au cinoche.
Dans la vie on fait ce qu'on peut. Le malheur, c'est qu'on peut faire beaucoup de bêtises.
Nos amis sont notre miroir, notre mémoire ; on n'exige rien d'eux, si ce n'est qu'ils astiquent de temps en temps ce miroir pour que l'on puisse s'y regarder.
La colère est comme l'alcool : à petites doses et de temps en temps, cela peut rendre service.
Presque personne n'est assez pur de péchés pour ne pas mériter un châtiment.
Ce qui compte dans la vie n'est pas le simple fait d'avoir vécu. C'est la différence que nous avons apportée à la vie des autres qui déterminera l'importance de la vie que nous menons.
Les deux mille ans qui se sont écoulés n'étaient rien d'autre qu'un battement de cil à l'aune du temps long de l'évolution.
Plus la vie est agréable et douce et enchanteresse, plus horrible est l'idée de la perdre. Et c'est ainsi que se corrompent les cultures et que viennent les décadences.
Il n'est au monde rien de plus rare qu'une personne que l'on peut supporter tous les jours.