C'était un de ces hommes qui aiment assister à leur propre vie, considérant comme déplacée toute ambition de la vivre.
Mon spectacle n'est pas blasphématoire. Au contraire, il est divertissant et très instructif ! Sa morale est la suivante : soyez fort, croyez en la liberté et en Dieu, aimez-vous, comprenez votre sexualité, ayez le sens de l'humour, masturbez-vous, ne [...] â–º Lire la suite
Accolade : C'est le baiser sans lèvres des hommes politiques qui ne s'aiment pas.
Écrivez tout ce que vous voulez faire de votre vie et passez les 25 prochaines années à le faire.
La vie est un cadeau si merveilleux que tout être généreux ne peut avoir qu'une ambition, l'offrir.
Les hommes vertueux ressemblent aux fumeurs dont les poches sont bourrées de cigarettes, mais qui s'interdisent d'acheter des allumettes.
Une vie après la mort... c'est aussi improbable qu'une vie sexuelle après le mariage.
Le spectacle ne chante pas les hommes et leurs armes, mais les marchandise et leurs passions.
Une seule journée d'un sage vaut mieux que toute la vie d'un sot.
Peut-être la vie n'est-elle qu'une série d'expériences, inexplicables même pour soi ?
La poésie est à la vie ce qu'est le feu au bois. Elle en émane et la transforme.
Je buvais dans la vie pour être intelligent, fulgurant... Le vin me permettait alors d'extravagantes ironies.
L'amour et la haine sont des sentiments qui s'alimentent par eux-mêmes, mais des deux la haine a la vie plus longue.
Les hommes choisissent généralement une voie médiane, la plus hasardeuse, car ils ne savent être ni tout à fait bons ni tout à fait mauvais.
Je voudrais bannir les pompes funèbres : il faut pleurer les hommes à leur naissance, et non pas à leur mort.
Le diable nous demande rarement plus que de le laisser faire.
Sans l'appui de l'égoïsme, l'animal humain ne se serait jamais développé. L'égoïsme est la liane après laquelle les hommes se sont hissés hors des marais croupissants pour sortir de la jungle.
Il faut penser chaque matin que la vie qui vous est donné est un miracle chaque jour renouvelé.
Le travail est la prière des esclaves ; la prière est le travail des hommes libres.
La vie trouve toujours son chemin.
Deux hommes qui suivent des voies différentes ne peuvent se rencontrer.
Les hommes publics promettent la lune. Les filles publiques la font payer comptant !
Je connaissais des hommes qui couchaient avec une fille différente chaque soir. Je ne l'ai jamais compris. Et après avoir fait de même pendant un certain temps, je l'ai encore moins compris. C'était frustrant ; comme la cuisine chinoise : une heure après, on a faim.
S'entraîner toute une vie pour garder la forme, c'est de la foutaise, car mourir en santé : quel gaspillage !
Tant que l'on n'a pas été contenu en un regard, a-t-on la vie ? A-t-on la vie si personne encore ne nous a aimé ?
Mon corps est un journal en quelque sorte. C'est comme ce que les marins faisaient, où chaque tatouage signifiait quelque chose, un moment précis de votre vie où vous vous marquez, que vous le fassiez vous-même avec un couteau ou chez un tatoueur professionnel.
La vie de couple, c'est devenu de la gestion d'entreprise ; on veut qu'il y ait de l'amour dedans et je me demande si ce n'est pas une pièce qui vient d'un autre puzzle.
Tous les hommes sont frères, et comme tels, savent trop de choses sur leur compte réciproque. Mais si nous sommes tous frères, toutes les femmes ne sont pas nos soeurs !
Vous faites bien d'amasser de l'argent pendant votre vie : on ne sait ce qui arrivera après la mort.
Et le diable en moi danse avec ses démons et la sarabande est loin d'être terminée.
Si le plus grand plaisir des hommes est de se payer les corps des femmes, le plus grand plaisir des femmes est de se payer la tête des hommes.