Des faveurs trop facilement accordées sont peu propres à nourrir longtemps l'amour : il faut mêler à ses douces joies quelques refus qui l'irritent.
Quelqu'un qui sait écouter reçoit beaucoup plus de confidences, son silence même inspirant confiance.
Il n'y a qu'un moyen de faire un bel éloge d'une femme, c'est de dire beaucoup de mal de sa rivale.
Prends un bain de musique une à deux fois par semaine pendant quelques années et tu verras que la musique est à l'âme ce que l'eau du bain est au corps.
On peut juger de la beauté d'un livre, à la vigueur des coups de poing qu'il vous a donnés et à la longueur de temps qu'on met ensuite à en revenir.
On est déjà beaucoup à pas voir le soleil comme des photos dans une pièce rouge, alors on s'associe comme des pièces rouges.
Beaucoup de nos concitoyens aimeraient retrouver le temps d'avant, mais il n'est pas pour demain. Ce temps du confinement peut durer encore quelques semaines.
L'amour est aveugle, mais le mariage lui rend la vue.
Le fait est, on dirait, que tout ce qu'on peut espérer c'est d'être un peu moins, à la fin, celui qu'on était au commencement.
Eomer : Que font un homme, un elfe et un nain dans le Riddermark ? Répondez ! Gimli : Donnez-moi votre nom, dresseur de chevaux, je vous donnerai le mien. Eomer : Je vous couperais volontiers la tête, nain, si elle sortait un peu plus du sol... Legolas : Vous seriez mort au moindre geste !
À la fin elle ne l'avait plus vu, le port s'était effacé, et puis la Terre. Une nuit au cours de la traversée de l'océan indien il s'était produit dans le grand salon du pont principal, l'éclatement d'une valse de [...] ► Lire la suite
Un mari un peu volage, le lendemain de son mariage, tua sa femme à son réveil. Moralité : la nuit souvent porte conseil.
Le devoir de la mère ne s'arrête pas avec l'accouchement, ni avec l'allaitement, ni au mariage ; non, l'obligation de la vraie mère continue tant qu'elle est vivante.
Quand les gens s'assoient en face de personnes - gays, hétéros, peu importe - et qu'ils parlent, ils découvrent que les gens qu'ils ont peut-être diabolisés toute leur vie ne sont pas les démons que nous attendions.
Je crois que les enfants sont notre avenir. Enseignez-leur bien et laissez-les ouvrir la voie. Montrez-leur toute la beauté qu'ils possèdent à l'intérieur.
J'aime mon pays, même si je ressens un peu de tristesse.
Ce qui compte, ce n'est pas la quantité de vos connaissances mais leur qualité. Vous pouvez savoir beaucoup de choses sans connaître le plus important.
Une théorie avec une beauté mathématique est plus susceptible d'être correcte qu'une théorie laide qui correspond à certaines données expérimentales.
Un peu d'internationalisme éloigne de la patrie, beaucoup y ramène.
Si vous n'êtes pas capables d'un peu de sorcellerie, ce n'est pas la peine de vous mêler de cuisine...
Il y a beaucoup à dire contre la charité. Le reproche le plus grave qu'on puisse lui faire, c'est de n'être pas pratiquée.
On a si peu l'habitude du vrai que la moindre vérité, même le plus placidement émise, prend tout de suite un air d'insolence.
Le mariage est un sacrement en vertu duquel nous ne communiquons que des chagrins.
J'ai impression que les hommes ont un peu la pétoche quand ils m'abordent et je vous avoue que j'apprécie
On ruse si volontiers pour faire le mal qu'il pourrait paraître piquant de mettre un peu d'adresse à faire le bien.
J'aime beaucoup les enquêtes de victimation et les experts médiatiques, mais je préfère le bon sens du boucher-charcutier de Tourcoing.
Qui veut être riche au bout de l'an sera pendu à la Saint-Jean.
Il (Jean d'ormesson) était complètement mêlé à notre histoire et à notre culture, comme peu de gens le sont aujourd'hui. Sa disparition est une perte personnelle, mais aussi une perte pour la culture, la civilisation et l'image de la France.
Qu'ai je mal fait, dites ma chère Amie ?Votre Amour semble être toute endormi.Je n'ai de vous plus de lettres, ni langage,Je n'ai de vous plus un seul petit message.
Nos rêves et nos désirs prennent tant de temps à mourir en nous qu'il en reste toujours quelques miettes...
Trente secondes de réflexion, une seconde de lucidité, et on découvre que vivre est épouvantable. Alors, il s'agit de nourrir quelques illusions, afin que l'âme ne se dessèche pas.