Des vies qui nous attirent De brûlures et de clous Oui, mais ne pas les vivre C'est encore pire que tout.
Ce que j'appelle vivre n'est pas autre chose que la conscience que l'humanité a d'elle-même.
Ecrire, c'est pas toujours le paradis. Vivre non plus. Même en prose.
Il ne peut y avoir plus vive révélation de l'âme d'une société que la manière dont elle traite ses enfants.
Si Dieu était subitement condamné à vivre la vie qu'il a infligée aux hommes, il se tuerait.
Je dois dire que, encore aujourd'hui, j'ai du mal à comprendre comment le Seigneur a pu penser à moi, me destiner à ce ministère. Mais je l'accepte de ses mains, même si cela m'étonne et me paraît très au-dessus de mes forces.
La démocratie est un sujet interne de la société en développement. Il y a des principes fondamentaux de la démocratie, et ils devraient être compris universellement dans différents pays.
Il n'y a point encore de liberté si la puissance de juger n'est pas séparée de la puissance législative et de l'exécutrice.
Les vêtements que je crée et tout ce que j'ai fait parlent de la vie, de la façon dont les gens vivent, de la façon dont ils veulent vivre et de la façon dont ils rêvent de vivre. C'est ce que je fais.
Jamais nous ne tolérerons que ne soit renié un seul des avantages de la sécurité sociale. Nous défendrons à en mourir et avec la dernière énergie, cette loi humaine et de progrès.
Ce n'est pas l'âge qui a raréfié les appels, c'est la société qui a changé et ne s'intéresse plus aux artistes.
Rien ne vaut la vie des autres pour ne pas vivre la sienne.
S'il faut arrêter de vivre pour continuer à vivre, ça ne vaut pas la peine de vivre.
J'étais libérée parce que ma plus grande peur avait été réalisée et j'avais encore une fille que j'adorais et j'avais une vieille machine à écrire et une grande idée. Et ainsi le fond de pierre est devenu une base solide sur laquelle j'ai reconstruit ma vie.
Ce n'est qu'une étapeElle est làIl faut la vivre avec détermination et courage
Si la société de consommation ne produit plus de mythe, c'est qu'elle est elle-même son propre mythe. À un Diable qui apportait l'Or et la Richesse (au prix de l'âme) s'est substituée l'Abondance pure et simple. Et au pacte avec le Diable le contrat d'Abondance.
Sans le mystère et l'inconnu, l'âme humaine ne pourrait pas vivre heureuse.
Les discours de Sarkozy, j'enlève le son, le mec est encore plus petit.
Mais ne vaut-il pas mieux vivre vieux chauve que de mourir chevelu à dix-huit ans dans les luzernes ?
J'estime que l'État doit intervenir le moins possible. J'ai laissé conduire au cimetière bien des banques. J'ai préféré les laisser mourir que d'infliger au contribuable italien des charges de plus en plus lourdes pour sauver des imbéciles ou des voleurs.
Il est beau de s'élever au-dessus de la fierté. Encore faut-il l'atteindre.
J'ai envie d'écrire et bien plus encore de dire vraiment ce que j'ai sur le coeur une bonne fois pour toutes à propos d'un tas de choses. Le papier a plus de patience que les gens.
Tout est drogue à qui choisit pour vivre l'autre côté.
Malheur aux naïfs qui croient que zapper c'est vivre et qu'en conséquence vivre c'est zapper...
On trouve toujours de l'argent pour faire la guerre, jamais pour vivre en paix.
On ne compose pas une société en décomposition.
C'est sans doute parce qu'elle les paye souvent mal et toujours anarchiquement, que notre société gratifie ses acteurs d'un pourboire qui ne lui coûte rien, sous forme de quelques mythes sublimes.
J'aime la simplicité qui s'accompagne avec l'humilité. J'aime les gens qui savent sentir le vent sur leurs propres peaux, sentir les arômes des choses, en capturer l'âme. Ceux qui ont la chair en contact avec la chair du monde. Car [...] ► Lire la suite
Ne vous attachez qu'aux hommes estimables ; fuyez plus que la mort la société des lâches : nul ne les respecte, pas même leurs semblables.
Toute aube est pour quelqu'un la peine capitale A vivre condamné que le sommeil trompa.
On va là où on n'est jamais allé pour y voir ce qu'on n'a pas encore vu.