Lorsqu'une femme met au monde, elle change brusquement de génération ; elle est submergée par un véritable orage hormonal et affectif qui ne peut être contrôlé. Elle devient instinctive.
Louange de sot, nuage de mai.
La vie est comme un arc-en-ciel : il faut de la pluie et du soleil pour en voir les couleurs.
Mes frites sont froiiiides, comme le vent de désespoir qui s'engouffre dans mon coeuuur...
On n'est pas forcément du pays où l'on est né. Il y a des graines que le vent aime semer ailleurs.
Halo de lune au loin, pluie qui s'approche ; Halo proche, pluie qui s'éloigne.
Ce qui est triste pour les femmes de ma génération, c'est qu'elles n'étaient pas censées travailler si elles avaient une famille. Qu'est-ce qu'elles allaient faire quand les enfants ont grandi - regardez les gouttes de pluie descendre la vitre ?
Si les femmes avaient été crées pour donner naissance par césarienne, Dieu leur aurait mis une fermeture éclair sur le ventre.
À quoi ça sert d'avoir des ailes si on ne peut pas sentir le vent sur son visage ?
C'en est fini du vent léger qui laisse aux fleurs leur pollen le vent de sang qui vient des plaines plombe nos vies de son danger.