C'est la fiction qui permet d'articuler la réalité.
Les dieux au pluriel, les puissances mythiques de tous genres, sont des objets du monde environnant : ils ont la même réalité que l'animal ou l'homme. Dans la notion de Dieu le singulier est essentiel.
Dans le cocufiage mutuel le seul problème réel est un problème d'horaire.
Il se passe, entre un roman et son lecteur, un phénomène analogue à celui du développement des photos, tel qu'on le pratiquait avant l'ère du numérique.
Une fable est un pont qui conduit à la vérité.
Voilà, il faut que je te dise un secret. Un secret que je garde pour moi depuis très longtemps. Tu comptes beaucoup pour moi et... tu sais je t'admire depuis que je suis toute petite, t'as toujours fais preuve d'une [...] ► Lire la suite
Si quitter ce monde est une réalité aussi forte que l'aimer, alors il doit y avoir une signification dans les rencontres et les séparations de la vie.
A une vérité ténue et plate, je préfère un mensonge exaltant.
Le poème est plus beau si nous devinons qu'il est l'expression d'un désir et non le récit d'un fait.
La réalité est vivante parce qu'elle est capable de devenir meilleure, et qu'il lui reste du temps pour se rêver plus belle.