Au plus profond de l'hiver, j'ai enfin appris qu'il y avait en moi un été invincible.
Dans une solitude extrême, Sur l'Océan seul je restai, Sans que Jésus prît en pitié.
Je suis dans la vie, dans la création, je vais de l'avant.
J'ai trouvé intéressant d'écrire. Je voulais savoir qui je suis. C'est très facile d'oublier tout ce qui c'est passé dans la vie.
L'avenir est la seule chose qui m'intéresse, car je compte bien y passer les prochaines années.
Il est dans les extrêmes plaisirs, un aiguillon qui nous éveille, comme pour nous avertir de profiter de ce moment rapide ; dans les grandes douleurs, au contraire, je ne sais quoi de pesant nous endort.
Dans l'âme d'une personne russe, il y a toujours une tendance vers une sorte d'idéal moral élevé, de valeurs morales élevées. Cela nous distingue définitivement, et je suis certain que c'est dans le bon sens.
Moi je n'ai confiance qu'en mon manche et ma parole : l'une est de fer et l'autre d'acier.
D'abord je suis pour decrédibiliser, un peu, l'idée de nation. Je trouve que cette idée a fait tant de mal, qu'elle a nourri tant de guerres, qu'elle a alimenté tant de haines, ce fétiche national, cette façon qu'ont les gens [...] â–º Lire la suite
c'est marrant, personne n'a voulu que je débute, et personne ne veut que je m'arrête.
A l'université de Californie, j'avais un collègue qui s'appelait Arthur Ryder. Il se sentait seul et aimait bien promener des petits enfants pour les distraire, leur offrir un glace. Un jour, il emmena une petite fille mes amies ; comme [...] â–º Lire la suite
Dieu est un fumeur de havanes Je vois ses nuages gris Je sais qu'il fume même la nuit.
Moi j'ai survécu. Regina. Comment t'appelais-tu ? Non. Toi Regina. Comment t'appelais-tu, toi, soldat sans nom ? J'ai survécu. Vous, vous êtes morts. Moi j'ai survécu
J'aime les gens qui rêvent ou se parlent interminablement; Je les aime, car ils sont doubles. Ils sont ici et ailleurs.
J'étais souvent consterné par l'élection de l'ignorance. Je suis moins consterné maintenant.
Je voudrais tant être ce que j'étais quand je voulais être celui que je suis devenu !
Je sens que je suis libre mais je sais que je ne le suis pas.
Mon attitude est que si vous me poussez vers quelque chose que vous pensez être une faiblesse, alors je transformerai cette faiblesse perçue en une force.
Un maman a tortDeux c'est beau l'amour,Trois l'infirmière pleure,Quatre je l'aime,Cinq il est d'mon droit,Six de tout toucher,Sept j'm'arrête pas là,Huit j'm'amuse.
Je me suis enfuie de Saint-Louis, puis je me suis enfuie des États-Unis, à cause de cette terreur de la discrimination.
- Lucas ! J'ai plus cours, si Waity vous laisse finir de bonne heure on pourrais aller au ciné ? - À quoi tu joues Peyton ? - L'espace d'une seconde je voulais faire comme si on avait 17 ans et que rien [...] â–º Lire la suite
"Dis-moi ce que tu lis, je te dirai qui tu es", il est vrai, mais je te connaîtrai mieux si tu me dis ce que tu relis.
Si quelqu'un devait nuire à ma famille, à un ami ou à quelqu'un que j'aime, je le mangerais. Je pourrais finir en prison pendant 500 ans, mais je le mangerais.
Ainsi ne saura-t-il jamais comme je l'aime, non pas parce qu'il est beau, mais parce qu'il est plus moi même que je ne le suis.
Quand on a le coeur pris, je sais combien on est peu sensible à l'attention des gens.
Quand je fais de la comédie, je perds toute inhibition et introspection.
Si je veux me préparer un verre d'eau sucrée, j'ai beau faire, je dois attendre que le sucre fonde.
Ce n'est pas moi qui suis enfermé avec vous, mais vous qui êtes enfermés avec moi !
J'écris comme on lit. Je commence dans le présent, et je me pose des questions en rapport avec le passé et la mémoire.
Je suis arrivée à la fin parce que je croyais que si vous travaillez assez fort, vous pouvez réaliser beaucoup de choses.
Perry et Dick ont été pendus mardi dernier. J'étais là parce qu'ils me l'avaient demandé. Ce fut une épreuve atroce. Dont je ne me remettrai jamais complètement. Je vous en parlerai un jour, si vous pouvez le supporter.