Si loin s'étend la mort, tant elle prend de place, que je ne sais plus où mourir.
Maman, tu es la plus belle du monde car tant d'amour inonde tes jolis yeux.
Une mort d'homme, ça n'existe pas. Il y a la mort tout court.
Les écrivains jouissent du privilège mystérieux de faire de la vie avec de la mort ; ils en font, le plus souvent, avec tout ce qui tourne autour de la mort des sentiments.
L'âge d'or ? Un vieux fantasme, une nostalgie d'apparat.
Bien loin de manifester des exigences, le conte de fées rassure, donne de l'espoir pour l'avenir et contient la promesse d'une conclusion heureuse.
La philosophie n'est pas communicative, pas plus que contemplative ou réflexive : elle est créatrice ou même révolutionnaire, par nature, en tant qu'elle ne cesse de créer de nouveaux concepts.
On ne peut répondre à tant de bienfaits que par l'ingratitude.
Le futur appartient à ceux qui voient les possibilités avant qu'elles ne deviennent évidentes.
Bien des hommes cachent, autant qu'il le peuvent, la noirceur et la méchanceté de leur coeur.
Il faut que le plaisir de gouverner soit bien grand, puisque tant de gens veulent s'en mêler.
Quelque regretté qu'il soit, et par tous les artistes et par tous ceux qui l'ont connu, il nous est peut-être permis de douter que le moment soit déjà venu, où, apprécié à sa juste valeur, celui dont la perte nous est si particulièrement sensible, occupe le haut rang que lui réserve probablement l'avenir.
Nous vaincrons ou nous mourrons ici, De la douce mort des hommes libres.
L'insouciance est l'art de se balancer dans la vie comme sur une escarpolette, sans s'inquiéter du moment où la corde cassera.
Être loin de toi me fait souffrir mais te voir avec un autre me fait mourir.
C'est au moment où on l'enfourne que le pain se fait ras ou cornu.
Il y a une marée dans les affaires des hommes. Prise dans son flux, elle porte au succès. Mais si l'on manque sa chance, le grand voyage de la vie s'échoue misérablement sur le sable. Or, aujourd'hui, nous sommes à [...] â–º Lire la suite
On risque autant à croire trop qu'à croire trop peu.
Nos rêves et nos désirs prennent tant de temps à mourir en nous qu'il en reste toujours quelques miettes...
Qui pourrait s'imaginer qu'à notre époque il se commet autant d'atrocités dans un pays chrétien et civilisé ? On épargne les enfants, qu'on vend ou qu'on donne pour en faire des domestiques, ou plutôt des esclaves, aussi longtemps toutefois que leurs possesseurs peuvent les persuader qu'ils sont esclaves.
Les années ne modifient pas notre essence, si tant que nous en ayons une.
Sans la paresse qui dissuade de pousser la méchanceté trop loin et la concurrence à son paroxysme, notre société ne serait pas vivable.
J'ai dû lire Wuthering Heights pour l'anglais et je n'ai jamais aimé un livre dans ma vie autant que celui-là.
La satisfaction qu'on tire de la vengeance ne dure qu'un moment : celle que nous donne la clémence est éternelle.
Comme un départ au loin sur les oiseaux qui tremblent...Comme une incertitude où bout le mimosa...Comme une lèvre détachée de son vieux rire...Comme une transparence aux trois miroirs brisés...
Un Irlandais n'est jamais ivre tant qu'il peut tenir sur un brin d'herbe pour ne pas tomber par terre.
La vieillesse n'est pas une question de mort, c'est une question de santé puisque la mort est certaine.
L'esprit est la limite. Tant que l'esprit peut envisager le fait que vous pouvez faire quelque chose, vous pouvez le faire, aussi longtemps que vous croyez vraiment à 100 pour cent.
Je ne vois pas pourquoi on ferait un travail de deuil. On ne se console pas de la mort de quelqu'un qu'on aime.
La vieille puissance de la mort où se symbolisait le pouvoir souverain est maintenant recouverte soigneusement par l'administration des corps et la gestion calculatrice de la vie.
Un jour, je serai au bon endroit, au bon moment et avec la bonne personne.