Elle est terrible la mort de celui qui n'a jamais été heureux, celui qui est venu faire un petit tour sur Terre seulement pour souffrir.
Tous les problèmes qui se posent aux cinéastes ont été un jour ou l'autre abordés par les peintres.
La chasse a toujours été la distraction favorite des hommes de guerre en temps de paix, c'est-à-dire dans les périodes plus ou moins brèves où la chasse à l'homme n'est pas ouverte.
Il y a, au cours de l'existence, des rencontres imprévues et singulières, où bien des faits se produisent, en apparence anodins, et qui auront été les dons du destin.
D'accord, c'est vrai... Parfois même les meilleurs d'entre-nous prennent des décisions irréfléchies : de mauvaises décisions. Des décisions que nous savons déjà que nous allons regretter sur le moment, à la minute ; ou plus précisément le matin qui va [...] â–º Lire la suite
Qu'est-ce qui distingue les anges de nous ? Leur très grand naturel. Comment s'appelle le chien qui mort son maître ? La gloire. Qui rit après sa mort ? La pluie dans le feuillage.
Le public aime souffrir par procuration.
La condamnation à mort est un acte barbare... C'est le reflet de l'instinct animal encore présent chez l'être humain.
On n'aime pas moins un lieu pour y avoir souffert, à moins qu'il n'ait été tout souffrance, rien que souffrance.
Le christ serait-il né mille fois à Bethléem,s'il ne naît pas en toi,c'est en vain qu'il est né.Il faut qu'en toi Dieu naisse.Christ serait-il né mille fois à Bethléem,s'il n'est pas né en toi,tu restes mort à jamais.
Rien ne fait mieux passer la vie que la préoccupation incessante d'une idée, qu'un idéal.
Equilibre dangereux, le mien, danger de mort d'âme. La nuit d'aujourd'hui me regarde avec torpeur, patine et glu. Je veux, au sein de cette nuit qui est plus longue que la vie, je veux, au sein de cette nuit, la vie crue et sanglante et pleine de salive.
La mort est misérable, qui poignarde le coeur et qui te déconstruit.
Il est parfois très difficile de passer à autre chose, mais une fois que tu l'as fait, tu réaliseras que c'était la meilleure décision de toute ta vie.
Mon projet, c'est de passer le permis de conduire.
Je sens que la monotonie et la mort sont presque la même chose.
La mort n'est pas une fin. C'est un commencement. Elle est à l'origine de toute chose : nous venons de la mort.
Le jour de notre mort traverse chaque jour de notre vie comme une eau plus sombre dans l'eau limpide, mais nous sommes trop agités pour le voir et saluer comme il convient notre prochaine disparition dans toutes présences du monde.
La bureaucratie réalise la mort de toute action.
Ouais, j'ai vu un gros titre une fois. C'était : « la semaine prochaine c'est la fin du monde ». Et dans le journal de la semaine suivante ils ont dit qu'on avait été miraculeusement sauvé à l'heure H par un oiseau-mutant-koala-poisson. Ah ils nous prennent vraiment pour des cons.
Le problème, quand on a été heureux au moins une fois dans sa vie, c'est qu'on ne peut plus s'en passer.
Ni militaires, ni prêtres parce que mon rêve a toujours été de mourir sans intermédiaire.
J'ai l'intention de laisser après ma mort un fond important pour la promotion de l'idée de paix, mais je suis sceptique quant à ses résultats.
L'ennuyeux, quand on a décidé de vivre dans une maison de campagne, c'est qu'on est obligé de passer les trois quarts de ses journées à la ville, pour gagner de quoi la payer.
Ecrire c'est passer tout de suite aux choses sérieuses, l'enfer direct, le gril continu, avec parfois des joies sous les décharges de mille volts.
Ce qui n'a jamais été articulé en mots finit par devenir trop nébuleux pour s'inscrire dans la mémoire.
Partout où l'européen porte ses pas, la mort semble poursuivre les indigènes.
La valeur de la vie peut être mesurée par le nombre de fois où votre âme a été profondément agitée.
- Il a été décoré parce qu'il a été blessé en service...- Mais il s'est tiré une balle dans le pied, putain !!- Vu comme il était bourré, c'est méritoire ! Il aurait pu tuer quelqu'un...
En hiver ainsi qu'en été Est incommode la pauvreté.
On rencontre beaucoup d'hommes parlant de libertés, mais on en voit très peu dont la vie n'ait pas été principalement consacrée à se forger des chaînes.