Quand on peut souffrir et aimer, on peut beaucoup, on peut le plus qu'on puisse au monde.
Ce qui compte, c'est pas la force des coups que tu donnes, c'est le nombre de coups que tu encaisses tout en continuant d'avancer. Ce que t'arrives à endurer tout en marchant la tête haute.
Tout le monde s'habitue. C'est dans la nature humaine. On s'habitue à voir l'inhabituel, on s'habitue à vivre des choses dérangeantes, On s'habitue à voir des gens souffrir, on s'habitue nous-mêmes à la souffrance. On s'habitue à être prisonniers de notre propre corps. On s'habitue, ça nous sauve.
Il n'y a pas un millimètre du monde qui ne soit savoureux.
Nous devons impérativement nous entendre avec la Russie pour sauver l'Europe boréale et le monde blanc.
La plupart des hommes jugent inconsciemment le monde d'après eux-mêmes, et on trouvera très généralement que ceux qui se moquent habituellement de la nature humaine et affectent de la mépriser sont parmi ses pires et les moins agréables échantillons.
Trahi et lésé en tout, je fuirai ce monde amer où le vice est roi, et je chercherai un endroit désert et à l'écart où je serai libre d'avoir un coeur honnête.
Rien dans ce monde n'est plus difficile que de dire la vérité, rien de plus facile que la flatterie.
Aux anciens locataires : " Moi j'ai acheté cet appartement du quinze au trente,, si tout le monde dépasse d'une demi-journée, qu'est ce qui se passe : l'année prochaine, moi, je skie au mois de juillet".
Etre artiste, c'est prendre un petit bout du monde malade en réparation chez soi.
Tu avais une connivence contagieuse avec tout ce qui est vivant et m'a appris à regarder et à aimer les champs, les bois et les animaux. Ils t'écoutaient si attentivement quand tu leur parlais que j'avais l'impression qu'ils comprenaient tes paroles. Tu me découvrais la richesse de la vie et je l'aimais à travers toi.
Etant donné que nous vivons dans un monde corrompu par l'argent, ce qui est gratuit est bon à prendre.
Si disent les vieux quolibetsQu'on ne voit pas tant de gibets En ce monde que de larrons.
On ne peut vivre dans le monde qu'avec des illusions ; et dès qu'on a un peu vécu, toutes les illusions s'envolent.
À l'intelligence il faut un guide, une lumière, et ce ne peut être qu'un principe. Au coeur humain il faut un mobile qui détermine l'action, le dévouement, et au besoin le sacrifice ; et l'on ne se dévoue pas à [...] ► Lire la suite
Il n'y a pas un brin d'herbe, il n'y a pas une couleur dans ce monde qui ne soit faite pour nous réjouir.
On admire le monde à travers ce qu'on aime.
La lecture est une fête car elle vous donne accès au monde et aux autres. C'est un plaisir qui vous transporte et vous élève.
La nature de la réalité extérieure restait obscure. Les hommes, femmes et petits enfants de la science savent s'agenouiller devant les données aussi diversement que n'importe quel autre corps d'illuminés. Par conséquent, la définition de la réalité extérieure, ou de [...] ► Lire la suite
Quand tout le monde vous ment en permanence, le résultat n'est pas que vous croyez ces mensonges mais que plus personne ne croit plus rien.
- Je suis née en voyage, on m'a trouvé dans le train Baltimo-Oayo, enveloppée dans un journal, j'avais 3 jours, j'ai grandi dans des familles d'accueil, je me suis inventée des parents imaginaires. Quand j'avais 5 ans pendant une année [...] ► Lire la suite
Il faut avoir l'imagination bien disposée pour aimer les hommes sur des souvenirs.
L'hérésie est la vie de la religion. C'est la foi qui fait les hérétiques. Dans une religion morte, il n'y a plus d'hérésies.
Les plaisirs du monde consistent à aller s'ennuyer chez des gens qu'on ennuie.
Consommer, c'est en réalité se consumer, c'est consumer toute flamme, tout désir violent, toute passion.
On peut traiter tout le monde d'imbécile, tant qu'on le fait avec respect !
Le monde de l'argent n'a pas d'idées, le monde des idées n'a pas d'amour, le monde de l'amour n'a pas de temps et le monde du temps n'a pas d'argent.
Avec un oeil vous regardez le monde extérieur, tandis que de l'autre vous regardez en vous.
Le monde doit être romantisé. C'est ainsi que l'on retrouvera le sens originel. Cette opération est encore totalement inconnue. Lorsque je donne à l'ordinaire un sens élevé, au commun un aspect mystérieux, au connu la dignité de l'inconnu, au fini l'apparence de l'infini, alors je les romantise.
Je préfère promouvoir New York que n'importe quoi d'autre dans ce monde parce que New York pour moi signifie le monde.
Dans la solitude il faut agir comme si on était vu du monde entier et quand on est vu du monde entier agir comme si on était seul.