J'utiliserai toutes mes forces pour apporter une société juste à une nation vivant dans un monde difficile.
Il n'y a rien de plus énigmatique au monde qu'une autre personne.
Le monde est absurde, jeune homme, et toute la grandeur de l'homme consiste à connaître cette absurdité.
La société de l'information, dans sa globalité et son approche planétaire des phénomènes, porte en effet les mêmes dangers que les autres activités humaines, dont toutefois elle peut décupler les effets.
Une longue maladie semble être placée entre la vie et la mort, afin que la mort même devienne un soulagement et à ceux qui meurent et à ceux qui restent.
L'homme n'existe que par la société et la société ne le forme que pour elle.
À mon âge les bougies coûtent plus chères que le gâteau. Je n'ai pas peur de mourir, j'ai peur de ne pas avoir assez vécu. Il faudrait marquer en grand sur tous les tableaux des écoles du monde : la vie est une cours de récréation sinon elle n'est rien...
Le monde est vieux, mais l'avenir sort du passé.
Tout métier utile au public n'est-il pas honnête ?
Le monde entier est contenu dans le dictionnaire.
Parfois, on assiste à des scènes terribles. Malheureusement le monde est une jungle, l'homme est un loup pour l'homme et surtout pour la femme...
Triste mot : touristes. Les étrangers, séparés de la vie du pays par la couche atmosphérique qu'ils transportent avec eux : habitudes, intérêts, bavardages de leur ville, jargon de leur secte.
On ne trouve de bon dans la vie que ce qui la fait oublier.
Quand vous vous regardez dans un miroir, qu'est-ce que vous y voyez ? Est-ce que c'est la personne que vous avez rêvé d'être ? Est-ce que vous regrettez ce que vous êtes devenu ? Est-ce que vous êtes passé à côté [...] ► Lire la suite
Le moulin à bras vous donnera la société avec le suzerain ; le moulin à vapeur, la société avec le capitaliste industriel.
Nous ne somme pas dans la vie pour être heureux mais nous devons tâcher de mériter le bonheur.
La vie est une expérience. Plus on fait d'expériences, mieux c'est.
La vie possède un secret, celui du constant étonnement.
La société serait une affaire charmante si nous ne nous intéressions qu'à l'autre.
La conscience n'est dans le chaos du monde qu'une petite lumière, précieuse mais fragile.
La fidélité ? Il ne faut pas oublier que le mariage a été institué à une époque où l'espérance de vie ne dépassait pas trente ans.
La vie est à elle-même son propre sens, pour peu qu'elle soit vivante.
Les attentats m'ont bouleversé, que ce soit à Paris, à Nice, à Saint-Étienne-du-Rouvray. Je ne comprends pas ce monde qui semble devenu fou.
Le Canada anglais doit bien comprendre que, quoi qu'il dise ou fasse, le Québec est, aujourd'hui et pour toujours, une société distincte, libre et capable d'assumer sa destinée et son développement.
De nos jours, l'homme du monde est celui qui a assez d'argent pour faire ce que feraient tous les sots, s'ils en avaient les moyens : c'est-à-dire consommer sans produire.
Ignorer ce qui s'est passé avant notre naissance, c'est rester enfant à jamais. Qu'est-ce que la vie humaine si le souvenir des faits anciens ne relie le présent au passé ?
Espérez pour le meilleur. Préparez-vous au pire. La vie est un jeu. Nous n'avons pas répété.
L'art est la contemplation du monde en état de grâce.
La rumba congolaise était si énorme en Afrique que tout le monde s'en est inspiré. Mais mes racines africaines m'ont apporté cette musique. Dans toutes les familles africaines, les fêtes à Bruxelles, nous écoutions ce genre de musique. Et la musique salsa aussi.
Il faut vivre sa vie en essayant d'en faire un modèle pour les autres.
Le courage n'est pas de peindre cette vie comme un enfer puisqu'elle en est si souvent un : c'est de la voir telle et de maintenir malgré tout l'espoir du paradis.