J'essaie de concevoir dans un monde qui bouge constamment et qui m'émeut.
Il est dans la nature des femmes de dédaigner qui les aime et d'aimer qui les dédaigne.
Moi, tout le monde m'attend au tournant, voilà pourquoi j'ai décidé d'aller tout droit.
Vessies - Personne n'en a jamais vu qui ressemblent à des lanternes, mais tout le monde en parle.
C'est ignoble une collectivité, peu importe le nom que tu lui donnes : elle attend de nous des gestes, des actes. Elle nous impose le monde puis elle exige que nous fassions nos preuves.
Tu peux rester immobile dans le courant d'une rivière mais pas dans le monde des hommes.
Le monde et la science ont leurs données propres, qui se touchent et ne se pénètrent pas. L'une nous montre à quel but nous devons viser, l'autre, le but étant donné, nous donne les moyens de l'attendre.
La pire maladie dans la vie, c'est la VIE puisque tout le monde en meurt un jour.
Ton monde n'est pas fait pour moi, je peux être gentille... très gentille, mais je peux aussi être méchante... oh oui très méchante.
Cette candeur des bêtes. Cette merveilleuse inconscience qu'elles promènent aux quatre coins du monde comme un message.
Voilà le miroir où la nature nous présente ce que l'avenir nous préserve après la mort. Y voit-on apparaître quelque image horrible, quelque sujet de deuil ? N'est-ce pas un état plus paisible que n'importe quel sommeil ?
C'est peut-être pour tout le monde la même chose d'ailleurs, dès qu'on insiste un peu, c'est le vide.
Le beau mystère de la vierge, ce qui la rend même si indiciblement attirante, est le pressentiment de la maternité - l'intuition d'un monde futur qui sommeille en elle et doit se développer à partir d'elle. Elle est l'image la plus frappante de l'avenir.
Diriger dans un monde complexe signifie reconnaître les choses simples que vous pouvez faire pour améliorer les choses.
Lorsque j'étais de ce monde j'ai porté différentes étiquettes. J'ai étais amante, épouse et pour finir victime. Oui c'est important les étiquettes, chez les vivants elles déterminent la façon d'on chacun se perçoit... Quel genre d'individu pourrait bien envoyer [...] ► Lire la suite
Je n'ai vu dans le monde que des dîners sans digestion, des soupers sans plaisir, des conversations sans confiance, des liaisons sans amitié et des coucheries sans amour.
Il n'y a d'idées proprement nécessaires dans le monde que celles que tout le monde a.
L'irréalité du monde est dans sa foudroyante réalité.
Accouchement : Une telle douleur devrait être suffisante pour sauver le monde pour toujours.
Le monde est comme une maison à deux portes : tu rentres par-ci, et tu sors par-là.
Je pense que tout le monde est bizarre. Nous devrions tous célébrer notre individualité et ne pas en être gênés ou honteux.
Gouverner, c'est voler, tout le monde sait ça.
Si les conditions de travail ne sont pas modifiées il faudra des siècles pour humaniser ce monde rendu animal par les forces impérialistes.
L'Etat fondé sur le principe civique, respectant l'homme et son monde naturel dans toutes ses dimensions ou composantes est un Etat pacifique et humain.
Nous ne pouvons rien faire pour changer le monde tant que le capitalisme ne s'effondrera pas. En attendant, nous devrions tous faire du shopping pour nous consoler.
Tout a un terme en ce bas monde excepté le loyer qui en a quatre.
La raison humaine est par nature architectonique.
La cruauté, bien loin d'être un vice, est le premier sentiment qu'imprime en nous la nature ; l'enfant brise son hochet, mord le téton de sa nourrice, étrangle son oiseau, bien avant que d'avoir l'âge de raison.
Nous devons impérativement nous entendre avec la Russie pour sauver l'Europe boréale et le monde blanc.
Personne ne peut comprendre un flic. Encore moins le juger. Nous évoluons dans un monde brutal, incohérent, fermé. Vous êtes en dehors, et vous ne pouvez plus le comprendre. Vous êtes en dedans, et vous perdez toute objectivité.
Ainsi tourne le monde : manège, que domine le temps et l'histoire. Pourtant, des rênes fragiles - celles de la liberté - demeurent entre nos mains ; guidant hors des pistes nos provisoires montures vers notre propre destin.