Tout le monde ne peut pas être Shakespeare, mais on peut chercher, sans se diminuer, à être Marivaux.
Tu sais, l'amour c'est totalement surfait. Moi par exemple, j'ai jamais eu de copine et regarde comme je suis heureux, entre deux dépressions nerveuses mineures. Alors bien sur, la sérotonine, endorphine, le sexe etc. nous fait nous sentir bien, mais en réalité l'amour, est une illusion. Ça ne peut pas durer, c'est impossible.
La réalité ne peut être passée sous silence, sauf moyennant un prix à payer ; et plus on persiste à la passer sous silence, plus le prix à payer devient élevé et terrible.
Ernest Hemingway a écrit : « le monde est un bel endroit qui vaut la peine qu'on se batte pour lui ». Je suis d'accord avec la seconde partie.
Ta manière de penser s'orientera d'après la nature des objets que tu représentes le plus souvent, car c'est des représentations que l'âme prend sa couleur.
On ne demande point au syllogisme les principes de la science ; on lui demande vainement les lois intermédiaires, parce qu'ils est incapable de saisir la nature dans sa subtilité ; il lie l'esprit, mais non les choses.
Le monde est aussi un livre qui nous parle de Dieu. Et ce livre est le seul dont disposait l'humanité païenne.
Si le dessin appartient au monde de l'esprit et de la couleur à celui des sens, vous devez d'abord dessiner pour cultiver l'esprit.
Le monde n'est qu'une branloire pérenne.
L'autonomie consiste à se donner à soi-même envers l'autre une loi, plutôt que de la recevoir de la nature ou d'une autorité extérieure.
Il y a un chant endormi dans toutes choses qui rêvent sans fin et le monde se mettra à chanter, si tu trouves le maître mot.
C'est ainsi, que périra le monde : dans la joie générale des gens spirituels qui croiront à une farce.
Tout le monde aime un gagnant, mais personne n'aime un gagnant.
La perception et la réalité sont deux choses différentes.
En tant que corps, tout le monde est unique, en tant qu'âme, jamais.
Il aura fallu un sacré nombre de chefs d'état pour mettre le monde dans cet état.
Mettez les ensemble et ils se dévoreront tous. C'est la nature humaine... ou poissonnière.
N'est-il pas dans la nature de la poésie d'être et de rester souterraine ?
Le monde entier est une scène, hommes et femmes, tous n'y sont que des acteurs, et notre vie durant, nous jouons plusieurs rôles.
Le voyage à pied est une ouverture au monde qui invite à l'humilité et à la saisie avide de l'instant.
- Moi ce que je veux, c'est que tu me le montres. Je te repousse pas Lucas, au contraire, je m'accroche de toutes mes forces, seulement je tiendrais pas si toi tu m'aides pas ! Et pourquoi tu m'as pas parlé [...] ► Lire la suite
Il y a un autre monde mais il est dans celui-ci.
Une terre et une humanité en équilibre, ce serait une population de cent à cinq cent millions de personnes.
Les plus grands musées du monde ne contiennent que des butins.
Je dois beaucoup à cet homme simple qui me donna, en quelques entretiens, la clef lumineuse d'un monde inconnu...
La nature et l'histoire sont foncièrement immorales.
Je pense assez souvent que, par la force des choses, le monde va bientôt continuer sans moi qui avais fini à m'habituer à lui.
Rien dans ce monde n'arrive par hasard.
Nous habitons un monde interprété par d'autres où il nous faut prendre place.
En tant que chrétien, mon sentiment me désigne mon Seigneur et mon Sauveur comme un combattant. Il m'indique l'homme qui autrefois dans la solitude, entouré de quelques disciples, a reconnu ces juifs pour ce qu'ils étaient, et sommé les hommes [...] ► Lire la suite
Dieu a dû chier le monde un jour pour se guérir d'une colique.