Quand on s'habitue à chercher son bien-être dans ses propres efforts, on s'élève dans sa propre opinion comme dans celle des autres.
Les études, de nos jours, c'est très important. Ou bien il faut en faire, ou bien il faut être patron pour employer des gens qui en ont fait.
Je suis un élève de Pissarro.
Existe-t-il au monde un homme qui sache bien comment il est et ce qu'il fait quand il dort ?
Beaucoup de gens ont des idées sur la façon dont les autres devraient changer ; peu de gens ont des idées sur la façon dont ils devraient changer.
Bien trop de femmes dans bien trop de pays parlent la même langue : le silence.
- Pourquoi tu laisses pas les autres voir tes bons côtés ? - Parce que quand les gens voient le bien qui est en toi ils s'attendent à ce que tu fasses le bien, et je ne veux pas avoir à me montrer à la hauteur des espérances de qui que ce soit.
Si je vivais ma vie par ce que les autres pensaient, le coeur en moi serait mort.
La bonté véritable ne menace que ceux qui sont à l'autre bout du spectre de la moralité.
Mon point de départ a été un article paru dans un hebdomadaire américain en 1954. Il expliquait que la valorisation des capacités de production américaines exigeait que la consommation croisse de 50 % au moins dans les huit années à [...] â–º Lire la suite
J'aime bien l'insolence, si c'est moi qui la manie.
L'ami est rare, en soi. C'est plutôt une figure abstraite, une projection imaginaire ou une mythologie adaptée tant bien que mal à la vie ordinaire. L'ami n'existe pas, en fait, c'est un nom commode donné à quelques-uns.
Vous pouvez cacher aux autres une action répréhensible, mais jamais à vous-même.
Pourquoi devrais-je m'interesser à ce que les autres pensent de moi? Je suis qui je suis. Et qui je veux être.
La télévision, la lecture de journaux, de magazines, vous imposent les pensées des autres ; sous prétexte d'être "informés" mais en fait par pure curiosité et pour vous distraire, vous êtes captivés par mille sujets.
On reproche souvent aux grands de n'avoir pas fait tout le bien qu'ils eussent pu dispenser. Ils pourraient bien répondre : songez seulement à tout le mal que nous eussions pu faire et dont nous nous sommes abstenus.
Il fallait bien que ça arrive. Son meilleur ami est parti avec sa meilleure femme.
Qui vole un veau volera bien une vache.
Chaque personne fait face à ses propres défis uniques et vous ne savez pas toujours ce que les autres autour de vous traversent.
Ce que le vulgaire appelle du temps perdu est bien souvent du temps gagné.
Notre séparation les uns des autres est une illusion d'optique.
Que pouvons-nous pour les autres quand les autres ne sont pas capables d'y faire quoi que ce soit ?
La première règle avant d'agir consiste à se mettre à la place de l'autre. Nulle vraie recherche du bien commun ne sera possible hors de là.
La Nature se charge de tout ; il n'y a qu'à la laisser faire, elle fait bien ce qu'elle fait.
Il y aurait de quoi faire bien des heureux avec tout le bonheur qui se perd en ce monde.
Il faut bien que nous vivions malgré la chute de tant de cieux.
Nous n'avons pas assez de larmes pour tous les malheurs du monde, il faut bien rire de quelques uns d'entre eux.
Si tu arrives à faire le vide dans ton esprit, tu trouveras une porte à ouvrir. Et alors l'univers tout entier s'engouffrera, toutes les autres choses s'arrangeront d'elles-mêmes.
Les connaissances nous suivent tout le reste de notre vie, nous sont toujours utiles, et quelquefois, nous consolent de bien des peines.
Le plus coupable parmi les humains n'est pas toujours celui qui fait mal. C'est celui qui connaît le bien et refuse d'y mourir.
Il faut faire du bien lorsqu'on le peut, et faire plaisir à toute heure.