Dans chacun de nous il y a un peu de tous les autres ; c'est ça qui est intolérable. On ne peut pas être vraiment soi.
Une pensée qui me rend parfois floue : Suis-je - ou les autres sont-ils fous ?
Comme tous les autres arts, celui de la jouissance n'a pas de limites.
Notre idée de l'immortalité, ce n'est guère que la permission pour quelques-uns de continuer à vieillir un peu une fois morts.
L'almanach nobiliaire est le seul livre qu'un jeune Londonien devrait connaître d'un bout à l'autre, car c'est la meilleure oeuvre de fiction que les Anglais aient jamais écrite.
Ce qui importe, ce n'est pas que les autres t'aident à porter ta croix, mais que toi tu les aides à porter la leur.
Trop et trop peu est la maladie des insensés.
Quand j'étais enfant mon idée de la vengeance se limitait à quelques proverbes comme « Ne fais pas de mal aux autres » et « La violence n'est pas une solution ». Or la violence n'est jamais une solution car elle n'égale jamais celle [...] â–º Lire la suite
Nous bricolons plus ou moins notre vie pendant soixante à quatre-vingts ans, et ensuite, quand nous savons à peu près comment il faudrait vivre, il nous faut mourir.
Pour être accompli, n'approuvez pas dans les autres ce que vous n'approuverez pas en vous-mêmes.
Le temps est le plus grand ennemi de l'homme. Il vient à bout de tout, à la fin.
Principe d'Archimède : tout corps plongé dans un liquide, s'il n'est pas revenu à la surface au bout d'une demi-heure, doit être considéré comme perdu.
On doit toujours être mal satisfait de soi-même, quelque contents que les autres paraissent de nous.
On ne manque jamais d'amis à table ; on en trouve peu dans les moments difficiles de la vie.
Qu'est-ce que la perfection, sinon un concept variable suivant le lieu, le temps et les autres circonstances ?
La mode est une forme de laideur si intolérable qu'il faut en changer tous les six mois.
Au bout d'un ou deux siècles d'exploitation se produit une véritable émaciation du panorama culturel national. La culture nationale devient un stock d'habitudes motrices, de traditions vestimentaires, d'institutions morcelées. On y décèle peu de mobilité. Il n'y a pas de [...] â–º Lire la suite
La chevalerie : délivrer de belles vierges des châteaux des autres pour les enfermer dans le sien.
Il faut prendre un peu de distance avec la polémique et les réseaux sociaux. J'aime la France et les Français, n'en déplaise, et je l'aime dans toutes ses composantes. Je les aime, ces tribus gauloises, j'aime ce que nous sommes.
La plupart des femmes passent sans transition de l'hypocrisie au cynisme. Combien peu s'arrêtent à la sincérité.
C'est clair qu'avec Sloan je risque pas d'aller loin. Et quand je rentre le soir, ma copine qui est en quatrième année a eu plus d'interventions que moi. Et quand elle me demande comment c'est passé ma journée, je réponds [...] â–º Lire la suite
Pour juger combien nous importunons en parlant de nous, il faut songer combien les autres nous importunent quand ils parlent d'eux.
Je connais mon peuple. Il aime la grandeur. Il veut que nous ayons du respect à l'étranger aux yeux des autres pays.
Aucune publicité pour le porc ou le boeuf ne montre les hangars surchargés où s'entassent les bêtes. Aucune publicité pour le foie gras ne montre l'insoutenable opération de gavage des oies et des canards. Aucune publicité pour le thon ou [...] â–º Lire la suite
De toute évidence, la mode est un monde complètement différent du football.
La seule révolution possible, c'est d'essayer de s'améliorer soi-même en espérant que les autres fassent la même démarche ; le monde ira mieux alors ; crois moi, c'est le seul chemin.
La pire vacherie que l'on peut faire à un copain que l'on n'aime pas, c'est de lui souhaiter de devenir célèbre. Un peu de célébrité, ce n'est pas désagréable. Au-delà d'un certain degré, il y en a franchement marre.
Et pour la fête, comme pour les enterrements, les commémorations, on sort les "habits du dimanche", ceux que l'on achète un peu trop grands et qui deviennent très vite un peu trop courts.
Et oui j'ai connu ton père... et toi aussi, je te connais bien mon garçon. Tu sais, ton père m'a beaucoup parlé de toi au camp, pendant ces 5 ans ou on est restés côte à côte prisonniers à Hanoï, [...] â–º Lire la suite
Je vois toujours où je n'ai pas fait les choses de la bonne façon. Je ne vois que le gros du travail. C'est un peu de ma sagesse, si vous voulez l'appeler ainsi.
Quoique tu fasses, les autres vont te juger ! Alors, autant être toi-même ! Aime-toi et accepte-toi tel que tu es vraiment !