Ultra-nostalgie : Nostalgie du passé immédiat : "Merde, ça allait tout de même mieux la semaine dernière."
Si le visage que j'ai montré de la France paraît à certains tenir plutôt d'une légende cruelle que de la vérité, mon espoir est que la légende les remue assez profondément, pour qu'ils apprennent à refuser en eux-mêmes tout ce qui pourrait la confirmer.
La réussite n'est pas toujours une preuve d'épanouissement, elle est souvent même le bénéfice secondaire d'une souffrance cachée.
La souffrance nous marque au coin des lèvres, le bonheur au coin des yeux.
L'amitié ? Intérêt. La vie ? Mystère. La souffrance ? Névrose. L'idéal ? Néant.
Quand le rock sera mort, le monde entier explosera. Il a déjà tellement perdu son essence, il a tellement été plagié qu'il survit à peine, aujourd'hui. Ça me dégoûte. Les jeunes n'ont plus le même intérêt pour le rock que [...] ► Lire la suite
Tous les jours de la semaine se ressemblent. Sauf le dimanche : le rythme est plus lent, on récure les corps et les esprits.
C'est drôle mais voilà, toi mon journal es mon seul ami, le seul qui depuis des années supporte mes plaintes et mes complaintes. Tout le monde dit que je suis gentille, brave, c'est pas vrai. J'ai passé ma vie à faire des choses uniquement pour qu'on m'aime.
Bien mal acquis ne profite jamais qu'à ceux qui sont assez malins pour ne pas se faire épingler.
Les fardeaux sont pour des épaules assez fortes pour les porter.
Il n'y pas assez de canots pour tout le monde. La moitié des gens ici vont mourir.
Les vrais bons souvenirs ne sont pas assez nombreux pour qu'il faille refuser les faux qu'on nous propose.
On ne se méfie jamais assez des contre-emplois qu'on croit jouer: ils deviennent un jour notre seconde nature, et la première n'existe plus.
Nous sommes à une époque où les hommes n'arriveront jamais à perdre assez de temps pour conjurer cette fatalité de passer leur vie à en gagner.
- Viens avec moi en Californie... - Tu es sur de ce que tu dis ? - Oh oui ! - Ouais mais comment tu le sais ? - Je ne sais pas, je le sais c'est tout ! - Ouais mais comment tu [...] ► Lire la suite
Chère ma vrai mère, tu n'as pas à t'en faire, t'as bien fait de m'abandonner tu n'étais qu'une adolescente et je comprends ce que t'as vécu. Je veux pas que t'es peur de moi, y a pas de raisons. Je sais [...] ► Lire la suite
Le journal télévisé n'est plus qu'un film du monde en accéléré.
La tolérance comporte une souffrance à supporter l'expression d'idées, selon nous, néfastes, et une volonté d'assumer cette souffrance.
La vie industrielle est contraire à tout optimisme providentiel, puisqu'elle suppose nécessairement que l'ordre naturel est assez imparfait pour exiger sans cesse l'intervention humaine.
- Plutôt dur pour un valet, ce gars-là. Il ressemble plus à un flic. - Je crois qu'il l'a été. [Le valet en question les rattrape] - Oh merde merde !!
Je pense que comme n'importe quelle mère, elle était absolument sur la lune. Et en fait, nous avons eu une situation assez gênante parce que je savais que William avait demandé ma main à mon père mais je ne savais pas si ma mère savait.
Donnez assez de corde à un voleur et il se pendra lui-même.
Mes enfants n'ont jamais regardé aucun de mes films. Charlie sait que papa fait des films, mais il dit qu'ils ne sont pas assez bons pour qu'il les regarde.
La nostalgie est ma plaie ouverte et je ne peux m'empêcher d'y fourrer ma plume. L'absence me culpabilise, le blues me mine, la solitude lèche mes joues de sa longue langue glacée qui me fait don de ses mots.
Pour être malheureux, il faut savoir pourquoi il faut avoir assez de lucidité pour comprendre.
J'aime assez les beaux diamants, mais j'ai horreur des pendeloques qui me montrent une femme portant à une oreille le pain de ses enfants et à l'autre l'honneur de son mari.
Une plume au cul, ça te fait pas de la merde qui vole !
Un signe de vieillissement que je remarque depuis assez longtemps : mes oreilles s'agrandissent. L'homme montre en prenant de l'âge qu'il n'est qu'un âne.
Soyez béni, mon Dieu, qui donnez la souffrance comme un divin remède à nos impuretés !
C'est assez doux, vous le verrez un jour, d'être l'ombre de soi-même. De se dire que les autres n'ont pas réussi à vous modifier.
Une des choses que nous devons apprendre est que la souffrance est partie intégrante de la vie.