On n'est pas non plus de ceux qui ont envie de lire seulement ce que les autres lisent.
Une vie sans lecture est une vie que l'on ne quitte jamais, une vie entassée, étouffée de tout ce qu'elle retient.
Il est très difficile, quand on vit dans la familiarité bourrue de la mer, de ne point regarder le vent comme quelqu'un et les rochers comme des personnages.
On ne dévoile pas son équipe avant la primaire, il ne faut pas être con !
Peu importe ce qu'il a fallu pour être élu président des États-Unis, je ne pense pas qu'être un crétin complet et absolu soit l'un de ces prédicats.
Veillez donc, car vous ne savez ni le jour ni l'heure.
Le choix entre le oui et le non exprime les deux faces de la liberté.
Avec quelqu'un de très sale, il ne suffit pas de passer un savon, il faut prendre des gants.
Certaine est la mort, incertain le jour, L'heure personne ne la connaît, C'est pourquoi fais le bien, en pensant Que chaque heure peut être la dernière.
Nous ne pouvons être que d'un seul sexe et ne pouvons que fabuler les plaisirs et les désirs de l'autre sexe. C'est pour cela que les hommes et les femmes ne se comprennent jamais.
Celui qui se suicide ne se suicide jamais au moment le plus opportun.
Un fait certain c'est que si l'amour meurt, on ne meurt point d'amour.
- Pourquoi la lune est-elle aussi solitaire ? - Pourquoi ? - Elle avait un amant. - Tu racontes ça à tes élèves ? - Non. Il se nommait Kuekuachu et il vivait dans le monde des esprits avec elle. - Ah c'est [...] â–º Lire la suite
Si tu ne renonces jamais à rien, tu ne vieilliras pas, c'est certain.
C'est une immense preuve d'infériorité chez un homme que de ne pas savoir faire de sa femme sa maîtresse.
Vous savez, travailler n'est pas gai... Mais ne pas travailler, ne pas avoir de travail, c'est pire. Mourir n'est pas gai, mais cela serait bien pire de ne pas mourir.
L'autre jour, au café, je commande un demi. J'en bois la moitié. Il ne m'en restait plus.
La personne est une multiplicité intérieure, inachevée, appelée à s'ordonner, s'unifier. Dieu ne fait qu'ébaucher l'homme, c'est sur la terre que chacun se crée.
Celui qui est amoureux de soi a au moins l'avantage de ne pas avoir trop de rivaux.
Je n'évolue pas, je suis. Il n'y a, en art, ni passé, ni futur. L'art qui n'est pas dans le présent ne sera jamais.
C'est dans un baiser toute l'âme qu'on frôle, et rien ne sait le poids d'un front comme une épaule !
L'humanité gémit, à demi écrasée sous le poids des progrès qu'elle a faits. Elle ne sait pas assez que son avenir dépend d'elle.
Les grands hommes ne sont jamais cruels sans nécessité.
Ne cherchez pas la faveur de la multitude; il est rarement obtenu par des moyens honnêtes et légaux. Mais cherchez le témoignage de quelques-uns; et ne comptez pas les voix, mais pesez-les.
Les hommes ne cessent jamais d'avoir peur. Des mécanismes obscurs nous rongent de l'intérieur. Etre heureux est la forme la plus subtile d'un désespoir qui n'ose pas dire son nom.
Une passion ne souffre ni organisation ni prévoyance ; elle n'est que folle témérité, risque et spontanéité.
Le désespoir ne nous détache pas longtemps des oeuvres qu'on a construites et aimées.
Il est des limites au-delà desquelles la folie ne pourra jamais nous emmener.
Il est consolant de penser que si la folie ne gagne rien au contact de la raison, en revanche, la raison s'altère au contact de la folie.
Je vois qu'autour de moi les gens cherchent sans arrêt à créer des liens, les liens de l'amitié ou de l'amour. Et ces liens sont toujours source d'horribles complications comme devoir s'engager, partager, être contraint d'accompagner des gens à l'aéroport. [...] â–º Lire la suite
La fiction ne trompe pas. Les êtres finissent toujours par se révéler tels qu'ils sont.