Un sexe morne et mort pèse encore plus lourd qu'un sexe en érection. Etre homme, serait-ce être toujours encombré ?
Travailler, d'accord, encore faut-il avoir le temps...
La mort ne doit en aucune façon redresser l'image que nous avons d'un homme.
Un chien n'est pas un bon chien parce qu'il aboie bien. Un homme n'est pas un sage parce qu'il parle bien. Il ne suffit pas de s'efforcer pour être grand. Encore moins pour être vertueux.
J'ai pardonné à ceux qui m'ont fait souffrir mais je n'ai pas oublié et je ne suis pas encore arrivée au point où l'on peut regarder avec tendresse les souffrances subies.
La mort est la plus laide des cavalières, c'est pourtant celle avec qui on danse le plus longtemps.
Nous avons tous là un petit temple où nous abritons religieusement toutes nos idoles, croyances, rêves, affections. Elles sont là, debout, en équilibre, chacune sur son piédestal... Fiers de ce doux fardeau, nous marchons dans la vie comme ces mouleurs [...] â–º Lire la suite
Dès que tu vois que tu sais faire une chose, attaque-toi à quelque chose que tu ne sais pas encore faire.
La vie des autres, c'est encore la vie après tout.
Il y a toujours mort d'homme à l'origine de l'ordre culturel.
C'est drôlement bien les rides, j'ai l'air moins con avec.
On va encore dire que je parle mal des femmes.
La seule manière de sortir de la violence consisterait à prendre conscience des mécanismes de répulsion, d'exclusion, de haine ou encore de mépris afin de les réduire à néant grâce à une éducation de l'enfant relayée par tous.
Tant que la peine de mort existera, on aura froid en entrant dans une cour d'assises, et il y fera nuit.
Les statues ne font que nommer l'oubli. On n'est jamais plus mort qu'en bronze.
La haine est un tonique : elle fait vivre, elle inspire la vengeance, mais la pitié tue, elle affaiblit encore notre faiblesse.
Qui sert, n'est pas libre ; Qui sent n'est pas mort ; Qui désire, veut : Qui veut, mendie ; Qui mendie fait défaut au divin contentement.
Pour Staline, « un homme qui meurt, c'est un drame épouvantable. Cent mille, c'est une statistique ». Notre époque banalise la mort sous le feu de l'actualité.
Jusqu'à ma mort si tu m'aimes, nos ennemis sont les mêmes, mon reuf, ma reum, c'est sa reum.
Sans la pilule ça serait encore un gros péché de tringler hors des liens conjugaux.
Notre caractère est déterminé par l'absence de certaines expériences plus encore que par celles que l'on fait.
- Mon père est mort ! - Mort pour de vrai ? - Pour de vrai... Qu'est ce que je vais faire ? Un enterrement ça va pas bien avec un mariage. - Tu as raison, il n'a qu'à mourir dans trois jours. - Comment ça dans trois jours ? Mais mon père est mort ce matin !
Avoir raison... Qui donc y tient encore : quelques sots.
Il faut un coeur solide pour aimer, mais il faut un coeur encore plus fort pour continuer à aimer après avoir été blessé.
Il n'y a qu'une bonne mort pour donner le sens de la vie !
Le suicide est une mort qu'on ne donne pas à l'ennemi !
Maintenant, ceux qui regardent la métaphysique comme démodée depuis Auguste Comte, me diront qu'il ne peut y avoir de métaphysique moderne. Mais la négation de toute métaphysique, c'est encore une métaphysique, et c'est précisément là ce que j'appelle la métaphysique moderne.
La mort chrétienne présentée comme une fausse mort constitue peut-être la dernière tromperie d'une existence fertile en canulars et semée de contrevérités.
C'est dans la mort qu'on parle le mieux de la vie.
C'est par sa mort parfois qu'un homme montre qu'il était digne de vivre.
Comme c'est étrange, ils m'ont dit "Tu vas perdre une journée de ta vie dans le vol entre Buenos Aires et l'Australie". Quel jour ? Le 6 juin, l'anniversaire de la mort de Ma. Et je me suis dit "Ca, c'est une journée que je serai ravie de perdre".