Moi, j'ai baisé une femme... Je lui ai filé un rancard, et je n'y suis pas allé !
L'homme est le chef-d'oeuvre de la création, mais c'est lui qui le dit.
- Pourquoi il crie ? - Parce que c'est peut être à cause de lui qu'une femme est devenue colombienne.
Ne vous imaginez pas arriver à améliorer quelqu'un en soulignant sans arrêt ses imperfections, en le traitant d'incapable, de menteur, de malhonnête, car à ce moment-là, il ne fait plus d'efforts. Puisque vous vous êtes déjà formé sur lui une opinion définitive, pourquoi ferait-il des efforts ?
Les semis pompent la terre, la femme épuise l'homme.
Si je lui confie un secret, tout de suite elle a dans la langue un poisson frétillant.
L'amour est une mer dont la femme est la rive.
L'amour est un plat vite écoeurant, quand le mariage lui sert de sauce.
La laideur et l'insanité de notre vie viennent du pouvoir qu'ont les femmes : ce n'est pas à la femme d'élever des revendications contre l'homme, mais à l'homme de s'émanciper de la femme.
Seul l'individu introduit l'indépendance dans le monde, et toujours pour lui seul.
Si une femme dit que la route qui mène au coeur d'un homme passe par l'estomac, elle a visé trop haut.
L'homme n'est jamais toujours heureux et très souvent, il ne lui est accordé qu'une brève période de bonheur dans ce monde; alors pourquoi échapper à ce rêve qui ne peut durer longtemps ?
L'idiot se marie à crédit, et accuse sa jeune épouse de lui porter malchance.
Interpréter, c'est appauvrir, diminuer l'image du monde, lui substituer un monde factice de "significations".
Du romantisme et de sa haine du conforme datent deux choses : le rêve d'immortalité a été remplacé par celui de la postérité, reconnaissance tardive des artistes maudits, lequel est éclipsé de nos jours par la notoriété, à savoir la dilatation de soi sur tous les réseaux et médias comme ego visible et flottant.
Quoi qu'elle fasse, la femme doit le faire deux fois mieux que l'homme pour qu'on en pense autant de bien. Heureusement, ce n'est pas difficile.
La seule atmosphère favorable au créateur est celle de la naissance de l'amour. Le mariage ou toute relation permanente avec une femme est la mort d'un grand artiste.
Toute femme lettrée est une victoire sur la pauvreté.
Quand une femme réclame sa liberté à un homme, c'est qu'elle est prête à devenir l'esclave d'un autre. Etre libre, pour elle, c'est seulement changer de maître.
L'homme ne perd jamais ce besoin de chercher hors de lui des responsables à ses infortunes.
Une femme épanouie vit au présent ce qu'elle a rêvé jadis.
La femme libérée se veut libre de l'amour de l'homme, elle a pour seule ambition de devenir l'esclave d'un patron indifférent.
Étreindre un corps de femme, c'est aussi retenir contre soi cette joie étrange qui descend du ciel vers la mer.
Le monde déteste le changement, c'est pourtant la seule chose qui lui a permis de progresser.
Le football est la femme du célibataire... mais surtout la maitresse de l'homme marié !
La femme rend lâche. C'est elle qui conseille au gréviste de rentrer à l'usine, à l'artiste de faire du commerce, au soldat de plier le dos. Parce qu'elle ne pense qu'à la pâtée, qu'elle a un pot-au-feu dans le coeur.
Trente, trente-cinq ans, c'est l'âge où une femme peut faire les pires folies.
Les médias ont leur part de maltraitance, d'agressivité, de création de monstre comme mon frère... Où on l'invite pour faire le buzz, ou on le laisse déraper sans lui donner des limites, où du coup il s'enferme dans un personnage provocateur. Et ensuite on le met au rébus.
La plupart du temps, ce sont l'humeur et les caprices de la femme qui produisent les mauvais ménages.
L'esprit n'accueille une idée qu'en lui donnant un corps ; de là les comparaisons.
La simplicité n'est pas un but dans l'art, mais on arrive à la simplicité malgré soi en s'approchant du sens réel des choses.