Tu es la première et la dernière, tu es la seule femme que j'ai jamais aimé.
La poésie c'est justement la sensation de vivre, le carpe diem, le "pays de la première fois" contre le temps qui nous rattrape, nous marche dessus, nous pulvérise.
Peut être que dès demain en retrouvant ma couche De tes lèves gourmandes, tu me feras l'offrande De ces mots attendus, en écho bouche à bouche Ceux que j'ai tant rêvés et que ce jour j'appréhende « Aime moi » diras-tu « Aime moi » ...
Il n'y a rien qui compte plus pour une femme qu'un amour sur lequel elle peut compter.
L'amour a des ailes L'Amour a des ailes L'Amour monte en haut du ciel Au paradis bleu brodé d'étoiles Je serai tes ailes Dans ce voyage éternel Où le bonheur sans frontières étend son voile Depuis des années lumière [...] â–º Lire la suite
Une femme épanouie sexuellement est beaucoup plus ouverte.
Quelque part sur cette terre, toutes les dix secondes, il y a une femme qui donne naissance à un bébé. Il faut la trouver et l'en empêcher.
Tu ne peux retourner dans le ventre de ta mère pour en ressortir avec un autre nom, mais tu peux te replonger dans la femme qui t'accueille avec amour, pour puiser en elle la lumière qui te manque.
Le Seigneur des Anneaux a été ma première expérience de réalisation de films et à l'époque, je n'avais aucune idée de comment les films étaient faits. Je pensais que c'était comme ça qu'ils étaient faits, donc d'une certaine façon, je n'avais rien à comparer.
Epousez une femme qui a de beaux yeux : il vous en restera quelque chose.
Je considère ma femme comme mon amante, et nous avons un lien qui va au-delà des mots comme la femme ou la petite amie ou la mère.
Être moi, c'est, par-delà toute individuation qu'on peut tenir d'un système de références, avoir l'identité comme, contenu. Le moi, ce n'est pas un être qui reste toujours le même, mais l'être dont l'exister consiste, à s'identifier, à retrouver son identité [...] â–º Lire la suite
Le meilleur compliment qu'on puisse faire à une femme qu'on aime c'est de l'épouser.
Prenez l'amour d'une femme pour enclume ; plus vous le frapperez, plus il sera brillant et fort.
On aime aussi bien la femme qui a du bien que celle qui n'a rien.
Je n'avais que deux options. La première était de me taire et attendre d'être tuée, la deuxième était de parler haut et fort et me faire tuer. J'ai choisi la seconde option.
Celui qui aime à demander conseil grandira.
Un couple, c'est fait de trahisons multiples. Mais un homme ou une femme seuls aussi.
Celui qui aime la littérature n'aime ni l'argent, ni les tableaux, ni les bibelots, ni le reste.
Il est permis de séduire la femme d'un autre, si l'on court le danger de mourir d'amour pour elle.
Avez-vous déjà rencontré le couple parfait ? Ces deux âmes soeurs dont l'amour ne meurt jamais. Ces deux amants dont la liaison n'est jamais menacée, le mari et la femme qui s'accordent une confiance totale. Si vous ne connaissez pas ce [...] â–º Lire la suite
La première règle et la plus fondamentale est de considérer les faits sociaux comme des choses.
Une maison sans femme est aussi vide qu'un écrin à bijoux.
Qu'on se plaît à taquiner ce qu'on aime !
Je me sens concernée parce que je suis aussi une femme arabe. Je rejette la dictature des islamistes, on n'a pas à voler la vie des gens. On doit séparer la politique et la religion.Par exemple, la France est un pays catholique, ce n'est pas pour autant qu'on va m'obliger à aller à la messe
Pour l'homme, la femme frigide est à l'image d'une piscine trop fraîche : on met du temps à y entrer. Pour en ressortir très vite !
Je me noierai dans tes étreintes, dans tes vallées, tes sillonsTes merveilleux labyrinthesEt tes mystérieuses plaintesÀ chaque amour que nous feronsLe rouge de ta bouche peinte enflammera l'horizonJusqu'aux étoiles presque éteintesOn y trouvera nos empreintesEt de là, nous nous perdrons.
La femme est la meilleure vitrine pour étaler la richesse d'un négociant.
Une ville devient un univers lorsqu'on aime un seul de ses habitants.
Rien ne rend une femme plus belle que de croire qu'elle est belle.
La laideur est un mécompte de la nature, mais la femme qui en est affligée en rend responsable chacun de ceux qui la remarquent.