La personne de ma femme n'a pas de prix, et je sais ce qu'il m'en coûte.
La femme est la côte de l'homme.
Parfois, on dirait que c'était hier, finir le lycée, dire au revoir. Cette impression qu'on à 17 ou 18 ans, que personne dans l'histoire du monde n'a jamais été aussi proche, n'a jamais aimé aussi intensément, ni ri aussi fort, ni a compté autant.
Jeune femme et vieux chevaux mènent l'homme au tombeau.
Je suis seule dans la vie. Personne ne m'empoisonne le quotidien.
Quand une femme réclame sa liberté à un homme, c'est qu'elle est prête à devenir l'esclave d'un autre. Etre libre, pour elle, c'est seulement changer de maître.
Quand une femme écoute c'est qu'elle a beaucoup parlé.
Si Eve avait eu à recoudre les feuilles de vigne de son mari, elle n'aurait pas écouté si longtemps le serpent!
Le bonheur pour moi, c'est de ne commander à personne et de n'être pas commandé.
Le test de la portière... J'l'avais vu dans un film. Quand vous montez dans une voiture avec une femme, vous lui ouvrez d'abord sa porte, elle entre, vous refermez la porte et faites le tour du véhicule. Si elle déverrouille [...] â–º Lire la suite
- Pitié, dis-moi que tu n'as pas le béguin pour un personnage fictif. - Il n'est pas fictif. C'est l'alter-égo-en-ligne d'une personne réelle. - Mais tu ne sais rien sur lui, ou même si c'est... un lui. - Écoute, on [...] â–º Lire la suite
Au bout d'une heure dans une boîte de nuit, la plus jolie fille du monde ressemble au barman.
Le strip-tease - du moins le strip-tease parisien - est fondé sur une contradiction: désexualiser la femme au moment même où on la dénude.
Le droit élevé de l'homme violent l'amène à avoir des attentes injustes et déraisonnables, de sorte que la relation tourne autour de ses exigences. Son attitude est : « Tu m'es redevable. » Pour chaque once qu'il donne, il veut [...] â–º Lire la suite
Tom Lefroy : Oui mon oncle. Et demain, nous en rencontrons une autre : Madame Radcliffe. C'est une femme solitaire, presqu'une recluse, mais je connais son mari, il est juriste. Le juge Langlois : Juriste ? Henry Austen : Oui, juriste, William [...] â–º Lire la suite
Si vous ne vous aimez pas, vous ne pouvez aimer personne d'autre. Et je pense que nous les femmes nous oublions vraiment cela.
Dans une civilisation où le "moi d'abord" est érigé en principe, la maternité est un défi, voire une contradiction. Ce qui est légitime pour une femme non-mère ne l'est plus quand l'enfant paraît.
J'ai l'impression que quelque part en vous, il y a quelqu'un que personne ne connait.
Mieux vaut finir sa vie dans les bras d'une femme que dans les deux bras d'un fauteuil.
Le problème tu vois, c'est que je ne peux m'empêcher de penser à toi. C'est pas faute d'essayer pourtant. J'ai essayé des dizaines de fois. Que dis-je, j'ai essayé des millions de fois même. Mais y'a vraiment rien à faire. [...] â–º Lire la suite
Un ménage n'est plus un ménage lorsque c'est le chien qui apporte les pantoufles et la femme qui aboie.
Écoutez, vous savez à quel point j'aime vous voir travailler, mais je dois préparer le 501ème anniversaire de mon pays, organiser mon mariage, tuer ma femme et Guildert à faire accuser. Je suis vraiment débordé.
Une femme est surtout à plaindre quand elle attend quelqu'un et qu'elle ne sait pas qui.
Je suis un peu une personne de solitude - une personnalité solitaire. J'aime être seul. Je n'ai pas d'amitié ou de relations majeures avec les gens.
La femme qui hésite et délibère est perdue.
Il est facile d'être adorée de tous lorsque vous êtes pour ainsi dire la seule fille et que tous les acteurs sont couverts de sang.
Le principal est que personne, homme ou femme, ne se trouve sans un gardien, placé au-dessus de lui, et que personne ne s'habitue à agir de sa propre initiative, au sérieux ou pour rire.
Le bonheur dépend à 80% de la personne que vous choisissez pour vous accompagner dans la vie.
Je pense que je vais devoir vivre par procuration à travers la rébellion de ma fille parce que je n'ai certainement jamais passé l'adolescence.
Derrière chaque grand homme, une femme tourne les yeux.
Il vaut mieux que certains soient malheureux plutôt que personne ne soit heureux, ce qui serait le cas si l'égalité était générale.