Mettre un antiviol à sa femme est un abus de pouvoir.
La nature et la femme se ressemblent. Elles disposent de la même arme pour nous vaincre : la beauté.
Il y a des livres qu'on voudrait pouvoir envoyer à ceux qui sont morts.
Le pouvoir est fait, non pour servir le pouvoir des heureux mais pour la délivrance de ceux qui souffrent injustement.
Pour pardonner, il faut se souvenir. Non pas enfouir la blessure, l'enterrer, mais au contraire la mettre au jour, dans la lumière.
Le drame réel et insoutenable est que la femme épouse l'homme en espérant qu'il va changer, et il ne change pas, alors que l'homme épouse la femme en espérant qu'elle ne changera pas, et elle change.
Il faut donc nécessairement, après avoir disséqué sur le mort, disséquer sur le vif, pour mettre à découvert et voir fonctionner les parties intérieures ou cachées de l'organisme; c'est à ces sortes d'opérations qu'on donne le nom de vivisections.
L'avenir est un lieu commode pour y mettre les songes.
L'État contrôlant une femme reviendrait à lui nier sa pleine autonomie et sa pleine égalité.
On croit d'abord qu'on travaille pour soi ; on se figure ensuite qu'on travaille pour sa femme ; on est persuadé plus tard qu'on travaille pour ses enfants ; on s'aperçoit en fin de compte que, pendant tout le temps, on a travaillé pour travailler.
La combinaison du pouvoir économique et politique dans les mêmes mains est une recette sûre pour la tyrannie.
La femme est une lyre qui ne livre ses secrets qu'à celui qui sait en jouer.
La pensée d'une femme est douée d'une incroyable élasticité. Quand elle reçoit un coup d'assommoir, elle plie, paraît écrasée, et reprend sa forme dans un temps donné.
C'est pas parce qu'une femme vous court après qu'il faut se laisser attraper.
Le moyen de mener des réformes indispensables, c'est que les majorités qui alternent au pouvoir aient le courage de les mettre en vigueur.
Le pouvoir du capitalisme de combler le fossé entre les riches et les pauvres est assez incroyable. En effet, je pense que d'année en année, l'écart se réduit.
Tout pouvoir humain est un composé de patience et de temps. Les gens puissants veulent et veillent.
Vous êtes le seul à pouvoir décider de ce dont vous vous souviendrez.
Fermez les portes sur l'esprit de la femme et il s'échappera par la fenêtre ; fermez la fenêtre et il s'échappera par le trou de la serrure ; bouchez la serrure et il s'envolera avec la fumée par la cheminée.
Je suis libre d'un culte abusif, basé sur l'argent et le pouvoir qui vénère une divinité fictive et je suis de retour en toute sécurité avec l'Église catholique.
Les premiers mots du monde sont dans la vie d'une femme les premiers mots d'amour.
Si on veut se mettre en couple, l'important c'est d'être réaliste.
Si nous partons maintenant, ta femme reviendra-t-elle vivante ? Vous pardonnera-t-elle de l'avoir tuée ? Si vous ne pouvez pas continuer, alors pourquoi êtes-vous toujours en vie ? Vous aurez dû mourir à la place.
Le pouvoir d'oublier, très fort chez les individus, l'est encore plus dans les sociétés humaines.
Le travail d'une femme vaut plus que le discours de cent hommes.
On ne vit pas uniquement du passé. On est souvent plus malheureux de ne pouvoir jouir de l'instant qui passe que de se remémorer sans cesse les regrets des jours enfuis.
En fait jamais pu vivre la vie en place. Un formidable don d'observation pouvait laisser espérer à un plus grand talent, à une plus grande verticalité. Mais je fais dans le sanguin ! L'affectif ! A la fois, je touche [...] â–º Lire la suite
Les plus heureux des amants sont ceux qui prennent une femme pour une divinité ou une cruche. Les plus à plaindre, ceux qui la prennent pour ce qu'elle est.
Un homme doit choisir. En cela réside sa force : le pouvoir de ses décisions.
C'est là le paradoxe suprême de la pensée que de vouloir découvrir quelque chose qu'elle-même ne puisse penser.
Tout pouvoir pense continuellement à se conserver à s'affirmer, à s'étendre et que cette passion de gouverner est sans doute la source de tous les maux humains.